Le marketing politique en France
Bibliographic record
Abstract
Le marketing politique est l'une des formes de la communication politique qui vise à promouvoir un projet, un candidat, un dirigeant, une cause politique sur le modèle des techniques de marketing commercial en faisant appel notamment à l'utilisation de campagnes « publicitaires » dans les médias, la distribution de tracts ou le démarchage, par opposition aux formes historiques de la communication politique que sont, par exemple, les débats publics ou les meetings.En ce sens, la nature du marketing politique s'inscrit dans une stratégie de communication.D'après Philippe Villemus,« pour optimiser les résultats aux élections, le marketing politique consiste à construire son offre (programme et candidat), compte tenu de la demande (les électeurs), du jeu des autres (les candidats et partis) et des moyens dont on dispose dans un cadre idéologique choisi ».Les études : Le cœur de métier du marketing politique est de mener toutes les recherches possibles pour déterminer les besoins et attentes des citoyens-électeurs avant de lancer un candidat ou de développer un programme.Aujourd'hui, le sondage est devenu un outil important pour l'homme politique.Les présidents américains notamment, ont largement fait appel aux sondages d'opinion pour orienter leur mandat.Les programmes puis les applications politiques sont d'abord testés sur des focus group puis des recherches marketing sont faites pour développer des tactiques, et des stratégies pour les faire apparaître sous leur angle le plus séducteur aux citoyens.Même si elle n'est pas utilisée en France, la publicité comparative est très courante aux États- Unis.Le principe est de montrer, dans une publicité télévisée par exemple, les faiblesses du parti politique ou du candidat opposé.Parfois, le caractère même du candidat est attaqué.Cette méthode est très en vogue auprès des consultants parce que les électeurs se rappellent plus facilement un message négatif qu'un message positif.On a vu, par exemple, dans les élections canadiennes de 1993, le Parti Progressif-Conservateur du Canada se moquer ouvertement de la paralysie faciale du leader libéral Jean Chrétien dans ses publicités.On peut encore évoquer les recherches qui visent à trouver tout ce qui est possible sur un candidat adverse, coutume répandue aux États-Unis, où Grover Cleveland avait été accusé par James Blaine d'avoir eu des enfants illégitimes.Cette méthode existe donc depuis longtemps, c'est l'argument ad hominem que Schopenhauer place comme deuxième base de la dialectique (avec l'argument ad rem), dans; « son Art d'avoir toujours raison ».Les Américains appellent cela l' « opposition publicitaire », car le but est de faire opposition dans le but d'embarrasser le candidat.Ils n'hésitent pas à aller chercher des documents d'archive, des prises de position par rapport à des sujets polémiques (on a vu Arnold Schwarzenegger se faire rappeler une interview des années 1970 où il disait consommer du cannabis), des rapports de service militaire (George W. Bush en fait les frais face à John Kerry qui a remis en cause son passé militaire), du Financement de la vie politique et électorale.L'envoi de courrier est également classique.Les candidats l'utilisent souvent pour annoncer leurs programmes ; de même, les élus s'en servent pour présenter leurs vœux en début d'année ou pour des occasions particulières.Mais cela peut aller encore plus loin : il existe des campagnes de courriers « fantômes ».Leur but est de ne pas se faire remarquer par les journalistes, le grand public et les adversaires.Cette pratique s'adresse aux principaux lobbies, aux donateurs généreux, aux personnes qui les aident à faire du phoning.Elle fut largement utilisée lors de la campagne présidentielle de 1980 même dans les derniers jours de la campagne.Ces courriers, parfois dans un
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.017 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.006 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.049 | 0.008 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".