Représentations des médecins généralistes vis-à-vis de l'élargissement des recommandations vaccinales contre le papillomavirus à tous les adolescents de 11 à 14 ans, filles et garçons : enquête qualitative par entretiens semi-dirigés
Bibliographic record
Abstract
Introduction : en France, les cancers induits par le papillomavirus sont un réel problème de santé publique aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Depuis le 1 janvier 2021, une nouvelle recommandation permet la prise en charge des vaccins chez les jeunes garçons également.Objectif : l’objectif principal de notre étude était de connaître les représentations des médecins généralistes vis-à-vis de l’élargissement de la vaccination contre le papillomavirus aux garçons. Les objectifs secondaires étaient de mettre en évidence les leviers et freins éventuels à l’application de cette nouvelle recommandation vaccinale.Méthodes : enquête qualitative par entretiens semi-dirigés.Résultats : l’étude des représentations des médecins généralistes concernant l’élargissement de la recommandation vaccinale contre le papillomavirus aux garçons a permis de dégager des résultats pouvant nous orienter vers différentes pistes afin d’améliorer l’adhésion vaccinale. Il ressort essentiellement de nos entretiens un sentiment d’inadaptation globale de la stratégie vaccinale en France concernant un vaccin considéré par les médecins généralistes interrogés comme utile, il serait intéressant d’optimiser la vaccination et de s’orienter vers les programmes de vaccination étranger, notamment en centre scolaire, car les pays ayant mis ce type de programme en plus sont ceux qui obtiennent la meilleure couverture vaccinale. Néanmoins une proportion importante des participants considère être mis en difficulté par l’abord des jeunes adolescents, considérés comme une population dont la communication est particulièrement délicate, d’autant plus lorsque l’on aborde un sujet qui impose de parler de sexualité. Certaines techniques pourraient permettre d’en parler plus facilement. L’utilisation des consultations prises en charge à 100% ou des consultations sur sites scolaires avec l’appui des Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), sont des pistes à explorer. Par ailleurs la communication concernant le vaccin, chez le garçon, étant jugée comme insuffisante L’ajout d’affiche de communication dans les cabinets et notamment en salle d’attente, permettrait d’attiser la curiosité des patients. Néanmoins les médecins par leur expérience personnelle, ont relevé certains facteurs favorisants l’adhésion vaccinale des garçons : La persévérance et l’implication des praticiens comme acteurs de prévention, tout comme certains contextes de consultation, il pourrait ainsi leur être proposé des formations sur l’hésitation vaccinale, leur permettant de se familiariser avec des outils de communication ou par l’aide de conseillers en vaccination sur le modèle de nos voisins québécois. Conclusion : cette étude nous a permis de mettre en évidence les représentations des médecins généralistes concernant l’élargissement de la recommandation vaccinale contre le papillomavirus. Nous avons ainsi obtenu des représentations positives, mais également des représentations négatives, mais toujours du point de vue des médecins, ainsi il serait intéressant de réaliser une thèse en miroir pour s’intéresser à la représentation des patients : parents et adolescents. Cette thèse en miroir complèterait nos connaissances des représentations concernant la prévention vaccinale contre papillomavirus. Nous pourrions ainsi agir sur les représentations négatives mise en évidence, quand cela est possible, mais également favoriser les représentations positives.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.035 | 0.061 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".