Analyse de la mutation contemporaine du capitalisme français par le biais de l'école canadienne de l'étude des élites. la france ressemble- t-elle au canada des années 1960 ?
Bibliographic record
Abstract
Doctorant en sociologie à l'UQAM Chercheur associé à la Chaire MC D Ce texte constitue les notes de la Conférence publique prononcée par l'auteur à l'UQAM, le 23 septembre 2004 Individuellement, les fonds institutionnels étrangers présents en France ne prennent que des parts très minoritaires dans les entreprises ; mais, par leurs exigences communes en matière de gouvernement d'entreprise, ils contribuent au renforcement du " pouvoir financier " sur le contrôle des entreprises.Celles-ci sont amenées à modifier le fonctionnement de leur conseil d'administration et leur communication financière en termes de données comptables, de rythme de publication des comptes et d'annonce d'objectifs ou de prévisions de résultats.Du fait de leur gestion diversifiée et de la volonté de préserver la liquidité de leur portefeuille, les fonds institutionnels étrangers présents en France ne prennent individuellement que des parts très faibles dans les entreprises: moins de 2 % du capital des entreprises du CAC 40, et le plus souvent moins de 0,5 %.Parmi les quinze fonds les plus actifs en France, on trouve dix fonds américains, dont les cinq principaux gèrent à eux seuls plus de 15 milliards d'euros (Fidelity, Franklin Templeton, Capital Research, TIAA-CREF, T-Rowe Price).Pris ensemble, ces fonds institutionnels étrangers pèsent d'un poids important dans les entreprises du CAC 40.Ces fonds et les autres actionnaires étrangers représentent 35 % de la capitalisation boursière de la place de Paris et 50 % de celle du CAC 40. 1
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".