Conceptualisation, opérationnalisation et exploration de l’agression groupale au travail et de ses déterminants
Bibliographic record
Abstract
Près d’un travailleur sur deux de la fonction publique canadienne déclare avoir vécu au moins une forme d’agression au travail au cours de sa carrière et près du quart d’entre elles seraient réalisées par une coalition d’agresseurs. Ce type d’agression, où une personne est ciblée par le groupe, complique les interventions pour les faire cesser en diminuant les opportunités de dénonciation et d’intervention par les pairs. De plus, les déterminants de ce type d’agression, facilitant leur prévention, sont méconnus. Cette méconnaissance s’explique par l’étude des inconduites ne différenciant pas celles réalisées en groupe comme distinctes des autres types d'inconduites, et ce, malgré leurs différences sur les plans conceptuels, opérationnels et étiologiques. Afin de pallier cet enjeu, la présente thèse a pour objectifs de proposer une conceptualisation des agressions perpétrées en groupe, d’opérationnaliser ce construit et de documenter les conditions les favorisant. Pour ce faire, les résultats de deux études sont présentés dans cette thèse sous forme d’articles scientifiques. La première étude a été menée selon un devis de recherche mixte séquencée qualitative quantitative auprès d’un groupe d’experts (n = 6). Les résultats de cette étude ont permis de proposer une conceptualisation de l’agression groupale, d’opérationnaliser ce construit et de décrire la dynamique influençant ses manifestations comportementales. La seconde étude rapporte les résultats d’une recherche exploratoire réalisée selon un devis de recherche qualitative descriptive par le biais d’entretiens individuels auprès de pompiers (n = 14). L’analyse de 41 épisodes d’agression groupale a permis d’en dégager six scénarios typiques et 21 conditions favorables à ces agressions.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.006 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.006 |
| Open science | 0.002 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".