La publicité native : les nouvelles frontières du journalisme. Le cas de David Desjardins
Bibliographic record
Abstract
L’objectif de ce mémoire est de démontrer, la place qu’occupe la publicité native dans les médias québécois et de démontrer qu’elle a pris une place importante les salles de rédaction. Aussi, d’en donner une définition afin de se rendre compte que les médias mettent leurs journalistes à la disposition des marques, les plaçant ainsi dans une position délicate. Pour en faire la démonstration, en 2015, La Presse a dévoilé que David Desjardins, chroniqueur au journal Le Devoir et au magazine L’actualité, est également propriétaire d’une agence de marketing de contenu. Aussitôt, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) lui a retiré sa carte de membre. Après, cette publication, Le Devoir a rompu ses liens avec le chroniqueur Desjardins, mais pas le magazine L’actualité. La publicité native soulève des inquiétudes éthiques. Certains médias estiment que cette forme nouvelle publicitaire est une source appréciable de revenus assurant ainsi leur survie. Pour d’autres, avec les difficultés financières qu’éprouve le monde médiatique actuel, la publicité native soulève un sérieux questionnement. La publicité native risquent-elle d’obliger journalistes à mettre de côté l’éthique afin espérer gagner leur vie? Au moyen de neuf entrevues avec différents acteurs des mondes journalistique et publicitaire, nous analyserons la métamorphose qui se déroule dans le domaine du journalisme et la publicité au Québec. Nous expliquerons comment les annonceurs s’ingèrent dans le traitement journalistique rendant la frontière plus floue entre journalisme et publicité. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Publicité, publicité native, journalisme, éthique et déontologique, contenu commandité, David Desjardins
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.013 |
| Scholarly communication | 0.016 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".