Télé-optométrie : comparaison entre l’examen optométrique présentiel et l’examen général télé-optométrique
Bibliographic record
Abstract
Bien que les examens optométriques soient essentiels pour éviter et traiter les pertes de vision, l’accès aux soins oculovisuels de première ligne au Canada est inéquitable. La technologie permet maintenant aux optommétristes d’effectuer des examens de la vue via la télé-optométrie, mais la littérature scientifique actuelle est insuffisante pour affirmer que les examens télé-optométriques sont équivalents aux examens traditionnels présentiels. Ce mémoire portant sur la télé-optométrie s’inscrit dans une démarche de pratique fondée sur les données probantes et vise à informer les optométristes et les organismes décisionnels sur la qualité des examens généraux télé- optométriques. Une étude comparant les examens de la vue à distance avec ceux effectués en présentiel a d’abord confirmé que la télé-réfraction est statistiquement équivalente à la réfraction subjective présentielle et que l’évaluation de la santé oculaire à distance permet d’identifier la plupart des anomalies oculaires retrouvées dans l’échantillon de l’étude, permettant ainsi d’obtenir des diagnostics similaires entre les deux modalités d’examen. Les résultats de cette première étude ainsi que l’expérience acquise lors de sa réalisation ont permis la publication d’une procédure d’examen de la vue à distance visant à standardiser la télé-pratique afin d’assurer que la qualité des examens à distance au Canada se rapproche le plus possible de celle des examens présentiels. Bien que davantage d’études soient nécessaires pour valider que les examens télé-optométriques sont cliniquement équivalents aux examens présentiels, les résultats de ce mémoire suggèrent que des examens télé-optométriques pourraient être une alternative intéressante lorsque l’accès aux soins oculovisuels en personne n’est pas possible.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.006 | 0.017 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".