L’année 2001 de l’art actuel au Québec
Bibliographic record
Abstract
L'année 2001 de l'art actuel au Québec * t Dux événements géopolitiques stigmatisent la planète en 2001, et de ce fait la portée de la création artistique, au Québec et ailleurs.Pour peu, on pourrait rétrécir l'année d'art entre le 22 avril et le 11 septembre.Au printemps, les tenues simultanées et antagonistes du Sommet des Amériques et du Sommet des Peuples transforment localement la ville de Québec en un espace-temps total d'art et de politique.À l'automne, la destruction par les attentats terroristes des tours jumelles du World Trade Center anéantit ce qui devait être l'apogée des arts technologiques, la saison Québec/New York.Dans ces deux cas d'art dans la cité, l'économie mondialisante sert de toile de fond.Par cette annulation de l'automne artistique Québec/New York -Zulu Time 1 , de Robert LEPAGE, trouvant là son ground zero -quinze millions d'opération marketing de l'État furent engloutis.Certains projets d'art action se sont alors repliés dans la métropole.À Québec, le Sommet des Peuples et le Sommet des Amériques ont métamorphosé la ville et fait de l'îlot Fleurie, d'avril à septembre 2 , la zone de convergence de l'art dans la cité, de l'art politiquement engagé et de l'Art/Nature.Cet effet de macrogéopolitique ne saurait cependant canaliser à lui seul la dimension politiquement engagée des pratiques artistiques.L'an dernier (2001), en sociologue critique de l'art nomade, j'ai suivi à la trace plusieurs manifestations d'art actuel sur le territoire.Encore une fois, ce que j'appelle les « zones événementielles » (symposiums, festivals, rencontres, événements, etc.), ce philtre communautaire largement subventionné publiquement par l'État (Conseil des Arts du Canada, Conseil des Arts et des Lettres du Québec, CACUM, etc.), servent de moteur à l'art au Québec.Ces « zones » produisent rencontres et expériences d'inventivité en un métissage de plus en plus international de créateurs.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.100 | 0.010 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".