Le développement des coopératives de santé au Québec
Bibliographic record
Abstract
Le contexte actuel en santé amène divers acteurs de la société québécoise à questionner les pratiques professionnelles, la gestion, l'organisation et le financement des services de santé. On critique les structures en place en terme d'efficacité, d'efficience et d'accessibilité. En effet, certaines régions du Québec sont très mal desservies en ce qui a trait aux services de santé. Cette lacune incite ces communautés à se prendre en main et à envisager différentes avenues pour redresser la situation. Une d'entre elle décide de mettre sur pied une coopérative de santé. Son expérience est un tel succès qu'elle ouvre la voie à l'essor de la formule coopérative en santé. Or, quelques années plus tard, nous constatons que les coopératives de santé éprouvent de la difficulté à éclore à une plus vaste échelle dans la société québécoise malgré la preuve de leur pertinence. Qu'est-ce qui explique cette situation ? Une enquête auprès des quatre coopératives existantes nous donne quelques éléments de réponses. Les promoteurs mentionnent comme causes les réticences de certains acteurs du milieu de la santé, l'ambiguïté de l'état face à l'insertion de la formule coopérative dans les soins de santé, l'incapacité de recruter des médecins", les problèmes de financement et le problème de recrutement de membres parmi la population. Face à ce constat, comment soutenir l'essor des coopératives de santé ? Une solution envisagée serait qu'un mouvement coopératif déjà établi, tel que les coopératives de services à domicile, soutiennent la croissance des coopératives de santé. Cependant, ces dernières sont-elles d'accord ? Pour le savoir nous avons effectué une enquête auprès de coopératives de services à domicile. L'analyse de leurs réponses nous permet de conclure qu'elles ont une ouverture à collaborer avec les coopératives de santé.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".