Le branding du Comité olympique canadien : construction d'une image de la nation
Bibliographic record
Abstract
La marque permet de créer une relation émotionnelle entre le produit ou le service et le consommateur. Comme le rappelle Semprini, grâce aux succès obtenus par la marque commerciale, il devient tentant d’appliquer ses logiques et mécanismes de fonctionnement à des domaines ne relevant pas du registre économique dans le but d’obtenir une efficacité et des avantages semblables. En sortant la marque de son univers d’origine, elle se transforme en une logique de mise en forme et de mise en action du sens. À une époque où la marque se retrouve à être le porte-étendard de tout processus de création de valeurs, en se transformant en un nouveau paradigme social qui façonne notre environnement, des sujets qui ne relèvent pas du registre économique se retrouvent maintenant façonnés en marque. Les problèmes qui entourent l’appropriation des logiques et des mécanismes de représentation de la marque commerciale pour des sujets qui ne relèvent pas du registre économique sont analysés dans cette recherche à partir du nouveau branding de l’Équipe olympique canadienne. L’hypothèse générale que nous soutenons est que les images et les récits mis de l’avant suite à un exercice de branding qui touche à un sujet qui ne relève pas du registre économique ne peuvent être qu’une simplification de la réalité, puisque ces organismes étant complexes, seules les généralisations s’y rattachant peuvent prendre forme pour rejoindre un large public. De plus, ces programmes ne peuvent évoluer dans le temps, puisque le principe de simplification qui en découle nous laisse rapidement peu de matériel pour alimenter de nouveau le discours. Ce sujet permet d’articuler la recherche autour du fonctionnement sémiotique et des capacités communicationnelles d’une marque voulant représenter des notions non économiques et complexes, et autour des moyens mis de l’avant pour produire des représentations et les diffuser, tout en tenant compte de la multiplicité des représentations mise de l’avant par cette marque lorsque différents acteurs sont amenés à produire des éléments de communication. Une présentation du développement de la marque par le marketing et de sa représentation par le design permet d’établir la problématique au cœur du présent travail. Le cadre théorique en lien avec le corpus à analyser est ensuite présenté, suivi de l’analyse du corpus présentée en deux segments, soit les projets se rapportant aux collections des vêtements d’apparat et ceux se rapportant au marketing de la marque. Le Comité olympique canadien ayant revu sa marque de manière continue sur une période touchant plusieurs Jeux olympiques, ce sujet permet, par sa durée, une analyse de projets et de stratégies variés. Des projets conçus dans le cadre des Jeux olympiques de 2008 à 2018 sont analysés. Plusieurs intervenants ayant conçu ces projets au fil des ans, il est possible de voir comment différents professionnels interprètent et représentent des éléments liés à la nation canadienne et à son identité en utilisant le processus du branding commercial. L’analyse d’un large corpus réunissant des projets représentant la même marque et développés par différents designers montre dans un premier temps, que les designers n’ont pu s’extraire de ce qui était reproché au branding. Dans un deuxième temps, l’analyse de ces projets pourtant créés par différents designers fait ressortir des redondances dans les éléments mis de l’avant et dans la manière de les représenter. Le tout met en lumière les images stéréotypées de la nation qui sont développées et véhiculées par les stratèges marketing et les designers. Ces professionnels sont peu portés à penser la nation au-delà des stéréotypes qui y sont associés. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : marque, branding, stratégie de marque, identité de marque, identité nationale
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.016 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".