La régulation des appels psychiatriques au SAMU centre 15 du centre hospitalier universitaire de Rouen
Bibliographic record
Abstract
Le SAMU centre 15 du centre hospitalier universitaire de Rouen régule plus de 200 000 appels par an dont 11% sont d'ordre psychiaytrique. Nous avons conduit une étude épidémiologique, prospective et descriptive de ces appels permettant d'évaluer les besoins du centre 15 afin d'améliorer la prise en charge des patients. Les motifs d'appel sont par ordre décroissant : consommation d'alcool, anxiété, tentatives d'autolyse médicamenteuses ou non, tristesse de l'humeur, délire, consommation de toxiques. Tous motifs confondus, les hommes et les femmes ont un recours équivalent au centre 15; la population des 30-65 ans est plus nombreuse à solliciter une aide. Les appels ont davantage lieu le soir et la nuit, de surcroît en fin de semaine. Rouen et son agglomération représentent un appel sur deux. Près d'un patient sur quatre ayant recours au centre 15 pour tentative d'autolyse ne bénéficie pas d'une évaluation psychiatrique. Un patient sur deux menace de se suicider ou présentant un syndrome délirant n'est pas hospitalisé. De façon, générale , la recherche par l'interrogatoire des antécédents psychiatriques, des traitements prescrits et des facteurs de risque, notamment suicidaires, pourrait être optimisée. Après avoir étudié la situation dans les autres départements français, ainsi qu'à l'étranger (Grande Bretagne, Allemagne, Espagne, et Etats-Unis), et dans le cadre des recommandations nationales (circulaire du 30 juillet 1992, plan de psychiatrie mentale 2005-2008 et conférence de consensus concernant la crise suicidaire) nous proposons la création, en coordination avec l'équipe le psychiatrie gérant les urgences psychiatriques du centre hospitalier universitaire, d'un poste d'infirmier en psychiatrie au centre 15.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".