Développement d’une méthode de télédétection pour l’identification d’espèces exotiques envahissantes dans l’agglomération de Québec
Bibliographic record
Abstract
Les espèces exotiques envahissantes végétales (EEEv) sont actuellement considérées comme étant à l’origine de plusieurs types d’impacts négatifs dont la perte de la biodiversité et l’altération du fonctionnement des écosystèmes. Dans l’agglomération de Québec, la présence de plusieurs EEEv et les informations partielles sur leur distribution territoriale limitent la mise en place de stratégies efficaces de contrôle et d’éradication. Ces données sur la distribution territoriale peuvent être acquises à partir des inventaires in situ. Cependant, ces derniers nécessitent beaucoup de temps surtout dans les milieux envahis par plusieurs EEEv en même temps tels que les milieux urbains. Ces inventaires ne sont également pas adaptés financièrement et techniquement, lorsqu’il s’agit de grandes étendues ou lorsque les conditions topographiques ne sont pas favorables. La télédétection pourrait être utilisée pour contrer ces limites afin de cartographier les EEEv, suivre leur prolifération et intervenir rapidement. Le but de cette étude consistait donc à élaborer une méthode de cartographie multi-espèces par télédétection de cinq EEEv terrestres présentes dans l’agglomération de Québec, à savoir la renouée du Japon (Fallopia japonica), le phragmite (Phragmites australis), la berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum), le nerprun bourdaine (Frangula alnus) et le nerprun cathartique (Rhamnus cathartica). L’approche méthodologique consistait à réaliser une cartographie mono-date et multi-date à l’aide d’images satellitaires WorldView-3 acquises en été, SPOT-7 et GeoEye-1 acquises en automne. Une classification orientée-objet combinée à des méthodes d’apprentissage automatique non paramétriques, à savoir Support Vector Machine (SVM), Random Forest (RF) et Extreme Gradient Boosting (XGBoost) a été utilisée afin de produire des probabilités de présence de ces EEEv. La cartographie des nerpruns a été réalisée à part car leur faible présence sur la zone d’étude et leur distribution sous-couvert à faible densité a nécessité un ajout de l’image GeoEye-1 et un paramétrage des méthodes différent de celui utilisé pour les trois premières EEEv. La combinaison des images WorldView-3 et SPOT-7 a permis d’atteindre d’excellentes performances pour les trois premières EEEv, avec un coefficient Kappa de 0,85 et une précision globale de 91 % en utilisant RF. Les performances individuelles des classes basées sur l’indicateur F1-score ont montré que la renouée du Japon est mieux détectée (F1-score maximal = 0,95), que la berce du Caucase (F1-score maximal = 0,91) et le phragmite (F1-score maximal = 0,87). La classification multi-date des nerpruns est, par contre, moins performante par rapport à celle des autres espèces avec un coefficient Kappa égal à 0,72, une précision globale de 83 % et F1-score maximal égal 0,62. Cette étude montre la possibilité de cartographie et suivi des principales EEEv selon une approche multi-date. Les limites de cette étude, à savoir la faible quantité de données de référence d’EEEv, les coûts élevés d’acquisition et la faible disponibilité des images satellitaires à très haute résolution spatiale ainsi que la distribution des nerpruns en sous-couvert (dans notre zone d’étude) pourraient être réduites en utilisant des images plus accessibles en combinaison avec les techniques de super-résolution. Les données LiDAR à haute densité pourraient également être intégrées à l’imagerie optique afin d’améliorer les performances de cartographie des nerpruns.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.002 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".