Influence combinée des facteurs psychobiologiques environnementaux et des troubles du sommeil sur la cognition des jeunes adultes
Bibliographic record
Abstract
La performance cognitive est principalement améliorée pendant la phase délicate de développement qui est située entre la petite enfance et l'adolescence. Durant cette phase dite ‘’critique’’ le sommeil contribue à la consolidation des informations reçues tout au long de la journée, et participe à la maturation du circuit neuronal essentiel au développement cérébral de l’individu. Lorsque le sommeil est d’une durée moyenne suffisante et d’une bonne qualité, cela permet au cerveau humain une consolidation des apprentissages de la journée et une récupération globale des fonctions cognitives. Cependant ces fonctions cognitives peuvent être affectées par le stress produit par notre environnement familial, professionnel et par l’exposition aux facteurs de risque psychobiologiques. La littérature montre qu’en parallèle à la cognition, des troubles du sommeil apparaissent aussi lorsque le système nerveux interagit sur une période plus ou moins longue avec ces vecteurs de stress. Parmi ces vecteurs de stress nous pouvons citer les troubles anxio-dépressifs. Leur prévalence est similaire autant chez les sujets sains que chez des personnes ayant des antécédents personnels et familiaux de troubles neurologiques. Beaucoup d'autres facteurs de risque comme les maladies cardiovasculaires ou les lésions cérébrales sont connus pour leur impact sur la performance cognitive et la santé mentale. Mais peu d'études ont montré une association entre des facteurs de risque liés à l’environnement sociodémographique (antécédents médicaux et historique de médication) et les facteurs bio-psycho-physiques (maladie mentale, sédentarité, anxiété et dépression) sur l’évolution des troubles du sommeil et de la cognition. Le but de cette recherche est d'étudier les effets de l’influence combinée des facteurs psychobiologiques environnementaux et des troubles du sommeil sur la cognition des jeunes adultes. La principale hypothèse est que les troubles du sommeil combinés aux troubles anxio-dépressifs favorisent la présence des plaintes cognitives chez les jeunes adultes. Afin de tester cette hypothèse, une étude a été menée au sein de la communauté universitaire de l’Université de Montréal à l’aide d’interviews et de sondages réalisés entre Octobre 2015 et Décembre 2016. Les résultats montrent qu’un environnement stressant combiné à un milieu familial comportant des antécédents de maladies cardiovasculaires et neurologiques, augmentent l’occurrence des plaintes cognitives. Le manque de sommeil et la mauvaise qualité de sommeil découlant de cette combinaison de facteurs psychobiologiques et environnementaux induisent des plaintes cognitives (se traduisant par un score supérieur à 15/45 sur l’échelle de Mac Nair) et s’accompagne de symptômes d’anxiété et de dépression (score supérieur à 11 sur l’échelle de dépression et d’anxiété hospitalière HADS). Ces résultats sont similaires chez les hommes et les femmes, et ils sont plus importants lorsque le participant a des antécédents familiaux et individuels de maladies neurologiques, cardiovasculaires et musculosquelettiques. La sévérité de l’insomnie est aussi associée à une durée de médication supérieure à 6 mois. Ainsi, les troubles anxio-dépressifs semblent être des manifestations de l’effet délétère des facteurs psychobiologiques et environnementaux sur l’individu, et cet effet est corrélé avec l’augmentation des troubles du sommeil et la présence des plaintes cognitives.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".