La culture nationale du renseignement au Canada
Bibliographic record
Abstract
Les Études du renseignement sont encore aujourd’hui dominées par les approches conventionnelles des Relations internationales, dont le réalisme. Ce mémoire a pour objectif d’embrasser le tournant culturaliste et de proposer une théorie culturaliste du renseignement à travers le développement d’un cadre conceptuel pour l’analyse systématique des cultures nationales de renseignement. Nous proposons un cadre conceptuel se divisant en cinq dimensions : la perception de la menace, les réactions aux menaces, l’utilité du renseignement, le cadre juridique du renseignement et la responsabilité, la surveillance et le contrôle du renseignement. Nous illustrons ce cadre d’analyse avec le renseignement canadien, dont aucune recherche n’a pour l’heure porté sur une culture nationale canadienne de renseignement. Nous montrons que le Canada a une perception de la menace globale, nécessitant une réaction globale mais défensive de la communauté internationale. Deuxièmement, le Canada se sert du renseignement avant tout pour sa défense, notamment la protection des citoyens canadiens, et pour s’assurer que le pays ne puisse pas représenter une menace pour les États-Unis. Le cadre juridique est relativement contraignant, avec un mandat clairement défini et de nombreuses limites et interdictions quant à l’application du mandat. Enfin, le Canada dispose d’un appareil de surveillance et de contrôle du renseignement assez vaste, à la fois réactif et proactif. Ceci nous permet de considérer la culture nationale canadienne de renseignement comme étant défensive et de surveillance. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : renseignement, culture, culture nationale de renseignement, Canada, théorie culturaliste, surveillance, politique de sécurité nationale, politique étrangère
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".