Le chemin le moins fréquenté : l’émergence de la musicologie à la Faculté de musique de l’Université de Montréal : 1951-1983
Bibliographic record
Abstract
1951-1983*« Musicologie: étude paléographique et critique des grands courants musicaux à travers les âges.» C'est ainsi que le premier annuaire de la Faculté de musique, celui de 1951, identifie le champ de la musicologie 1 .Tout d'abord, le mot apparaît discrètement parmi les 40 matières enseignées 2 ; ensuite, il se glisse d'une année à l'autre, dernier de la liste des cours de nature musicale, juste avant les disciplines culturelles.Ainsi, la musicologie faisait partie du programme de la Faculté depuis le début.On s'en doute qu'en 1951, l'expression n'avait pas la même signification qu'aujourd'hui.Quel chemin a mené de la musicologie, version 1951, au programme actuel du secteur musicologie actuel?La structure pédagogique des dernières décennies donne l'impression que la musicologie e a été en place depuis toujours; on imagine difficilement le long effort d'exploration et d'expérimentation qui ont préparé le terrain pour un cadre d'enseignement et de recherche au niveau des trois cycles.Ce texte propose à la fois de retracer le parcours d'un projet qui a pris nombre d'années à se cristalliser et de baliser les étapes par lesquelles sont passés le terme et la discipline depuis les premières années de la Faculté jusqu'à l'accréditation des programmes en musicologie par la Commission des études en 1983.La lecture des textes administratifs, principalement les annuaires et les procès-verbaux du Conseil de la Faculté, permet de saisir les étapes significatives qui ont précédé et préparé la structuration du programme en musicologie, commencée en 1967 et complétée en 1983.Les documents d'archives préservent les traces de chaque étape, indiquant les dates, définissant la terminologie, précisant les objectifs et les moyens mis en œuvre, retenant les noms des artisans qui ont participé à l'organisation du secteur musicologie.Un premier survol des textes met en relief les années d'exploration, les défis et les obstacles sur le * Mes remerciements à M. Philip Gareau, assistant de recherche, qui a collaboré efficacement à la préparation de ce texte.parcours qui a mené la discipline de sa première mention dans l'Annuaire de 1951 jusqu'à sa concrétisation académique.Au-delà de l'information chronologique, il est intéressant de voir comment la notion même de musicologie s'est modifiée au fil des années, de même que l'intérêt accordé à ses différents champs d'étude.Les transformations du programme ont suivi un cheminement inégal: de 1951 à 1967, la musicologie n'était s'abord qu'un cours parmi les 39 autres d'un programme général, puis une option du premier cycle portant le nom d'Histoire et langues musicales (1967), volet préparatoire à la spécialisation en Musicologie aux études supérieures.Par la suite viendront les grades de Maîtrise (M.Mus.Histoire de la musique, en 1971, changé en M.A. Musicologie, en 1975), de Doctorat (Ph.D. Musicologie, en 1978), et, enfin, de Baccalauréat (B.A. Musicologie, en 1983) 3 .En parcourant ces textes, on remarque que le vocabulaire et le sens des mots ont évolué, reflétant les changements dans la vocation de l'enseignement universitaire en général, dont la conséquence sera l'ouverture des frontières religieuses et culturelles du milieu.Afin de mieux définir le cadre dans lequel s'inscrit le devenir de la musicologie à la Faculté de Musique, rappelons quelques points de repères historiques 4 .Créée en 1876, l'Université de Montréal est alors une ramification de l'Université Laval, dirigée par le Conseil universitaire unique placée directement sous l'autorité apostolique de Rome.Elle garde ce statut de dépendance de l'Université Laval jusqu'en 1919, alors que le pape Benoît XV lui accorde une autonomie qui sera confirmée par une bulle pontificale en 1927 et des statuts propres en 1936.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.004 | 0.007 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.020 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".