La place accordée à l’éthique professionnelle dans les textes légiférant la profession enseignante
Bibliographic record
Abstract
Qu’est-ce qui guide une enseignant ou un enseignant lorsqu’elle ou il doit faire face à des dilemmes moraux dans l’exercice de ses fonctions ? Est-ce que « le gros bon sens » peut suffire à lui insuffler le comportement adéquat, la bonne intervention ou la juste réplique dans un contexte problématique ? La réponse est non. Étant considérés comme des professionnels, les enseignants se doivent d’avoir une éthique de travail, une éthique relationnelle, bref, une éthique professionnelle. Mais où la trouve-t-on cette éthique professionnelle ? Est-ce lors de la formation universitaire des maîtres ? Non, pas vraiment, car ce ne sont pas toutes les universités québécoises qui offrent des cours d’éthique. Est-ce qu’on peut trouver des renseignements sur l’éthique professionnelle dans des documents produits par des organisations telles que le ministère de l’Éducation, les commissions scolaires, les écoles ? Et si oui, quel genre de renseignements trouve-t-on dans ces documents ? C’est ainsi que dans le cadre de notre travail de recherche, nous nous sommes donné l’objectif suivant : tenter de dresser un portrait de la place accordée à l’éthique professionnelle en enseignement dans les textes provenant des organismes gouvernementaux et privés – le ministère de l’Éducation, l’Office des professions, le Conseil supérieur de l’éducation, le Comité d’orientation de la formation du personnel enseignant et le Conseil pédagogique interdisciplinaire du Québec –, des organismes syndicaux – la Fédération des syndicats de l’enseignement (CSQ) et l’Internationale de l’Éducation –, des organismes universitaires et scolaires – les universités québécoises, les commissions scolaires et les directions d’écoles. En ayant autant d’intervenants dans la profession enseignante, nous pensons qu’il est important d’examiner le contenu de leurs textes afin de dégager les thèmes saillants et les tendances, qui sont relatifs à l’éthique professionnelle, car après tout, la création d’un ordre professionnel des enseignantes et des enseignants du Québec a été refusée par l’Office des professions qui affirmait que le public était très bien protégé par les lois et les règlements en place. Afin de pouvoir atteindre notre objectif de recherche, nous avons opté pour l’analyse qualitative, plus précisément, l’analyse thématique. Après avoir thématisé les textes faisant partie de notre corpus à l’étude, nous avons procédé à la catégorisation des thèmes dans le dessein de décrire et d’expliquer les rapprochements et les écarts qui existent entre les textes et les différentes perceptions des dimensions de l’éthique professionnelle. Après avoir synthétisé nos résultats de recherche et les différentes visions de l’éthique professionnelle, nous avons pu remarquer qu’il existe un manque de vision et de précisions à ce sujet. De plus, nous avons constaté qu’en dix ans, les différents discours sur l’éthique en enseignement ont subi très peu d’évolution, car les différents organismes abordent ce sujet sous des angles très limités, sans tenir compte de la complexité de ce concept. Il y a aussi un manque quant à une vision d’ensemble qui serait la même pour tous les milieux scolaires, publics, privés, syndiqués ou non. Après ce travail de thématisation et d’analyse de différents documents légiférant la profession enseignante, nous sommes en mesure de proposer, bien humblement, des pistes de solutions pour que l’éthique ne soit plus le parent pauvre de la profession enseignante. Nous espérons que ces pistes inspireront d’autres enseignantes ou enseignants qui se sentent concernés par ce sujet et qui pensent, comme nous, que des injustices et des inégalités ont assez duré dans nos écoles.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.007 | 0.015 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.014 | 0.033 |
| Scholarly communication | 0.015 | 0.008 |
| Open science | 0.002 | 0.003 |
| Research integrity | 0.006 | 0.012 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".