Sols contaminés « BC » dans les LET : pourquoi les enfouir si on peut les valoriser?
Bibliographic record
Abstract
Au Québec, les lieux d’enfouissement technique (LET) peuvent recevoir plusieurs types de déchets solides, dont des sols contaminés. Le site de Saint-Nicéphore, situé à Drummondville et géré par WM Québec inc., étudie diverses possibilités pour le reprofilage de la couverture finale d’une ancienne partie. Le site reçoit une quantité importante de sols contaminés à enfouir ou à valoriser, dont des sols communément connus sous l’appellation « BC », soit des sols dont les niveaux de contamination se trouvent entre les valeurs limites des annexes I et II du Règlement sur la protection et la réhabilitation des terrains (RPRT ; Q-2, r. 37). Présentement, le Règlement sur l’enfouissement et l’incinération de matières résiduelles (REIMR ; Q-2, r. 19) restreint l’utilisation des sols BC comme matériaux de construction de la couche de drainage du recouvrement final (article 50 du REIMR). Ils peuvent aussi être utilisés comme recouvrement journalier (donc, en fin de compte, enfouis ; article 42 du REIMR) ou comme couche de transition entre les déchets et la couche imperméable (couche de drainage) si leur conductivité hydraulique respecte l’article 50 du REIMR. Dans le cadre d’un projet de recherche en partenariat avec l’Université de Sherbrooke, des recouvrements expérimentaux de grande échelle ont été construits en utilisant des sols contaminés BC. Les données d’un suivi des eaux de surface effectué pendant trois ans sont présentées dans le cadre de cet article. À la lumière des résultats obtenus, il est justifiable de s’interroger sur le pourquoi de l’interdiction d’utiliser des sols BC comme couches d’imperméabilisation et de protection dans les systèmes de recouvrements finaux et de relancer le débat sur la possibilité de faire évoluer le Règlement actuel.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".