Le protocole de Montréal en Afrique, enjeux et défis: étude critique des solutions de remplacement alternatives aux hydrochlorofluorocarbures
Bibliographic record
Abstract
La couche d’ozone, en absorbant les rayons UV-B nocifs joue un rôle primordial pour la vie sur terre et tout particulièrement en ce qui concerne la stabilité biotique. Elle joue également un rôle fondamental dans le maintien de la structure thermique de la stratosphère, par l’absorption du rayonnement UV solaire. Parmi les facteurs qui influencent l’équilibre de cette couche d’ozone stratosphérique, figurent certaines substances généralement recensées dans la catégorie des substances appauvrissant la couche d’ozone ou SACO, dont la règlementation fait l’objet du Protocole de Montréal. Le Protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d’ozone exige de chacun des pays l’ayant ratifié d’éliminer la consommation ainsi que la production de la quasi-totalité des SACO selon un calendrier précis. A cet effet, il requiert de chaque signataire, qu’il déclare annuellement sa production, ses importations et exportations pour chacun des produits identifiés en annexe du Protocole. Les pays africains, listés dans l’article 5 du Protocole, compte tenu de leur contexte économique, accusent un certain retard technologique qui justifie encore jusqu’à ce jour l’utilisation des HCFC en tant que fluides frigorigènes. Cependant, le nouveau calendrier d’élimination des HCFC impose un avancement de 10 ans dans la mise en oeuvre des dispositions du Protocole de Montréal et exige une réduction de la consommation de 67 % à l’horizon 2025. Le principal défi du Protocole de Montréal commun à tous les signataires, pays en développement comme pays développés, est l’adoption d’un cadre légal concernant la destruction des SACO. Ceci doit se faire dans l’optique d’éviter le stockage, de réduire les risques d’émissions et aussi d’implanter des réseaux de récupération de fluides frigorigènes provenant d’équipements usagés. Toutefois, deux obstacles majeurs entravent la réalisation de ces défis. Il s’agit du retard que présentent certains pays en ce qui concerne l’élaboration de leurs plans de gestion d’élimination des HCFC et de la croissance rapide des importations d'équipements contenant des HCFC. L’augmentation de l’utilisation des HCFC sur le continent africain soulève de plus en plus d’inquiétudes. En effet, il s’agit d’une substance polluante dont les effets sur l’environnement sont néfastes à plusieurs niveaux. Ils sont non seulement préjudiciables à l’ozone atmosphérique, mais ils constituent aussi des gaz à effet de serre qui interviennent dans les changements climatiques en contribuant au réchauffement global. Les solutions alternatives identifiées dans cette étude sont les alternatives non halogénées à savoir l’ammoniac et le CO[indice inférieur 2], les hydrocarbures dont le propane, le propylène et l’isobutane et enfin, les alternatives halogénées HFC et HFO. L’observation de leur comportement dans l’environnement démontre des avantages et inconvénients diversifiés sur le plan environnemental. C’est ainsi qu’on note un potentiel de réchauffement global élevé chez les HFC, l’inflammabilité extrême des hydrocarbures, de même que les dangers et risques associés aux fuites ou à la manipulation de l’ammoniac, deux autres aspects nécessitant une attention particulière. Puisque ces solutions alternatives ne sont pas complètement inoffensives pour l’environnement, elles ont été confrontées aux indicateurs environnementaux Eco-indicateur 99 s’appuyant sur le cycle de vie des fluides réfrigérants, leur potentiel de réchauffement global, leur potentiel de déplétion de la couche d’ozone, et l’effet de serre global (TEWI). Au regard des différentes caractéristiques économiques, environnementales et sécuritaires, l’étude conclut que les fluides réfrigérants les plus adaptés pour l’Afrique seraient les HFO1234yf, l’ammoniac et l’isobutane.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.052 | 0.045 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.002 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.004 | 0.004 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.025 | 0.007 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".