Statistiques d'analyses pour le niveau de plombémie et de plomb dans l'air : période de janvier 1993 à décembre 2000
Bibliographic record
Abstract
Cette étude, initialement réalisée en novembre 1998 a été remise à jour en 2001 afin de soutenir le sous-comité CSST-MSSS sur l’intoxication professionnelle au plomb et d’y intégrer les données les plus récentes. Elle vise à fournir à ce comité des informations dépersonnalisées sur l’exposition professionnelle des travailleurs québécois au plomb dans les établissements pour lesquels des prélèvements ont été réalisés par les intervenants en santé au travail en faisant ressortir les situations où les plus fortes concentrations sont retrouvées. La période totale couvre huit années de calendrier, soit de 1993 à 2000. Le plomb dans l’air est une substance régulièrement analysée par les laboratoires de l’IRSST et la plombémie constitue l’analyse toxicologique la plus fréquente. L’étude informe sur le nombre d’établissements impliqués dans des programmes de santé pour lesquels des analyses ont été demandées et touchant le plomb, dans quels CAEQ et quels SAE ils oeuvrent ainsi que leur localisation géographique par région administrative. Les entreprises où les plus fortes concentrations de plomb dans l’air ont été dosées pendant cette période sont les fonderies de fer, les industries des accumulateurs, les services de police, les autres industries du laminage, moulage et extrusion de métaux non ferreux et les services de laboratoires de recherches. L’examen des résultats des trois dernières années suggère que la principale stratégie d’intervention utilisée par les intervenants consiste à documenter premièrement le niveau de plombémie. Cette évaluation permet l’identification des travailleurs à risque. L’évaluation subséquente du niveau de plomb dans l’air vise à identifier puis à contrôler les sources d’émission. Pour la période de l’étude, quelques 17123 résultats de plombémie sont disponibles et couvrent 4985 travailleurs différents répartis dans 564 établissements, 158 CAEQ et 25 SAE. En ne retenant que les niveaux maximums de plombémie obtenus pour chaque travailleur, les résultats démontrent que près de 150 travailleurs ont excédé une concentration de 2,42 μmol/L (500 μg/L) pendant la période 1993-1997. Ce nombre augmente à 190 en ajoutant la période 1998-2000. Il est très intéressant de constater que le nombre de travailleurs ayant démontré au moins un niveau de plombémie élevé diminue de façon régulière avec le temps, suggérant ainsi un meilleur contrôle de l’exposition des travailleurs. Le nombre de travailleurs ayant eu, au cours d’une même année, un niveau de plombémie supérieur à 2,42 μmol/L a chuté d’un facteur trois de 1994 à 2000 en dépit d’une augmentation du nombre total de travailleurs suivis. Les résultats présentés permettent de conclure que les travailleurs démontrant les plus hauts niveaux de plombémie se retrouvent dans les secteurs des autres industries de la fonte et de l’affinage de métaux non ferreux, les fonderies de fer, les autres ateliers de réparations de véhicules automobiles incluant les ateliers de radiateurs, l’industrie de la fonte et affinage de métaux non ferreux, les mines de cuivre, les autres industries de produits en fils métalliques et l’industrie des instruments de musique. Les efforts de prévention doivent être poursuivis dans de nombreuses entreprises.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.009 | 0.023 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.006 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".