Une gestion durable de l’environnement pour le Québec
Bibliographic record
Abstract
La gestion de l'environnement du Québec est étatique, centralisée, au processus décisionnel de type « top-down ». L'État gère seul l'environnement pour la collectivité. Il est raisonnable de croire que ce type de gestion intègre peu les principes du développement durable. La gestion en commun s'oppose à la gestion étatique en plusieurs points. La gestion se fait par des institutions locales où le partage du pouvoir et des responsabilités se fait entre les parties prenantes. La collectivité gère l'environnement pour la collectivité. Il est raisonnable de croire qu'une gestion en commun intègre convenablement les principes du développement durable. L'objectif principal de cet essai est donc d'identifier un mode de gestion en commun répondant davantage aux principes du développement durable que ne peut le faire la gestion de l'environnement du Québec. L'ensemble de la démarche analytique a permis de constater que la gestion en commun répondait davantage aux principes du développement durable que ne pouvait le faire la gestion actuelle de l'environnement. Il a également été constaté que la gestion communautaire des ressources naturelles était le type de gestion en commun à privilégier en raison d'un ratio « parties prenantes/État » optimal. En fonction de l'ensemble des constats de cet essai, il est recommandé de revoir la gestion de l'environnement du Québec afin d'impliquer davantage la population et les parties prenantes dans le processus décisionnel, mais également dans l'ensemble de la gestion. Des recommandations plus spécifiques ont été émises dans l'éventualité d'une réorganisation institutionnelle pour la gestion de l'environnement.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.026 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".