Une Constitution peut-elle consacrer et encadrer un droit de demander la sécession ?
Bibliographic record
Abstract
La communication propose un regard de constitutionnaliste sur le phénomène de la sécession, à partir d'un regard croisé sur les cas écossais (référendum de 2014), québécois (avis de la Cour suprême sur le renvoi relatif à la sécession de Québec) et catalan (crise autour du référendum d'auto-détermination de 2017). Ces cas ont entraîné un regain d’intérêt des constitutionnalistes pour la thématique de la sécession traditionnellement laissée aux internationalistes. Par une montée en généralité à partir de ces cas, l'intervention aborde trois questions. La première, incontournable, est celle de la compatibilité d’une reconnaissance constitutionnelle d’un droit de demander la sécession avec les principes et valeurs du constitutionnalisme. La deuxième a trait à la voie par laquelle ce droit peut être constitutionnalisé. La troisième et dernière question renvoie aux modalités d’un droit de demander la sécession. Tous ces réflexions s’inscrivent dans le cadre théorique du concept encore en construction d’État fédéral plurinational. Cette figure juridique se singularise par l’existence de dispositifs conférant un statut particulier à une ou plusieurs collectivités fédérées que l’on peut interpréter comme une reconnaissance explicite ou implicite de leur caractère « national ». Ces dispositifs trahissent l’ambivalence de l’État fédéral plurinational qui remet en cause plusieurs des postulats de l’État-nation, tout en devant composer avec la résilience de ce dernier. Dans cette perspective, le dispositif paradigmatique de la figure de l’État plurinational et des défis qu’elle pose à la théorie de l’État est incontestablement celui sur lequel je vais m’attarder.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.020 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.014 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".