Croissance et rendement de plantations sur parcs à résidus miniers restaurés au Québec
Bibliographic record
Abstract
L’industrie minière génère de grandes quantités de résidus fins qui sont disposés dans des parcs à résidus miniers. Ces derniers représentent d’importants enjeux environnementaux et, au Québec (Canada), la Loi sur les mines oblige les compagnies d’exploitation minière à procéder à une mise en végétation de leurs parcs à résidus. Afin de répondre aux exigences du Gouvernement québécois, une majorité des industriels miniers ensemencent des espèces herbacées sur leurs parcs à résidus. Toutefois, dans un contexte de restauration et un processus d’atténuation des changements climatiques, Niobec Inc. et ArcelorMittal Exploitation minière Canada s.e.n.c., deux compagnies d’exploitation minière, désirent mettre en végétation leurs parcs à résidus avec des espèces ligneuses afin de permettre une séquestration biologique du carbone à long terme et de, potentiellement, générer des crédits carbone compensatoires. L’objectif de la présente étude était d’établir les courbes de croissance et de rendement spécifiques des éventuelles mises en végétation, avec des pins gris (Pinus banksiana Lamb.), des parcs à résidus de la mine Niobec (Saint-Honoré, Québec, Canada) appartenant à Niobec Inc. et de l’ancienne mine du Lac Jeannine (Gagnon, Québec, Canada) appartenant à ArcelorMittal ainsi que des éventuelles mises en végétation, avec des épinettes noires (Picea mariana (Mill.) B.S.P.), des parcs à résidus de l’ancienne mine du Lac Jeannine et de la mine de Mont-Wright (Fermont, Québec, Canada) appartenant à ArcelorMittal. Pour les deux premiers sites, la croissance ligneuse – sous forme de volume cumulé – a été estimée à partir des analyses de tiges des arbres dominants d’essais de végétalisation réalisés, à petite échelle, sur chacun des deux parcs à résidus. Le rendement ligneux – sous forme de volume marchand brut ; pour une densité arborescente de 2 000 tiges?ha-1 – a, quant à lui, été évalué à partir de modèles créés à l’aide des données de la mise à jour des tables de rendement québécois du manuel d’aménagement forestier du Ministère des Ressources naturelles du Québec. Les deux parcs à résidus appartenant à ArcelorMittal possédant des résidus similaires, générés par l’exploitation de fer, la croissance et le rendement ligneux du dernier site ont été modélisés à partir des données de croissance et de rendement des épinettes noires se trouvant sur le parc à résidus de l’ancienne mine du Lac Jeannine, sur un site naturel à proximité de ce parc et sur des sites naturels à proximité du parc à résidus de la mine de Mont-Wright. Les résultats obtenus montrent que la croissance et le rendement ligneux étaient différents pour chaque essence et propres à chacun des trois parcs à résidus miniers se distinguant les uns des autres par des conditions climatiques et édaphiques spécifiques. Les pins gris qui seront éventuellement mis en terre dans le cadre d’un boisement de la mine Niobec pourraient avoir un rendement potentiel comparable à celui de plantations de pin gris se trouvant sur des sites naturels québécois. Les pins gris et les épinettes noires qui seront éventuellement mis en terre dans le cadre d’un boisement de l’ancienne mine du Lac Jeannine et de la mine de Mont-Wright pourraient, quant à eux, présenter un rendement potentiel inférieur à celui de plantations de pin gris et d’épinette noire se trouvant sur des sites naturels québécois. Ce rendement pourrait davantage être comparable à celui de peuplements québécois naturels purs et réguliers de pin gris et d’épinette noire. Maintenant que les courbes de rendement ligneux d’éventuelles végétalisations des trois parcs à résidus miniers étudiés ont été construites, elles pourront servir, notamment, à évaluer la séquestration biologique du carbone sur ces parcs et les bénéfices que les compagnies minières pourront en tirer.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".