Le design francophone parle-t-il anglais? \nAnalyse des anglicismes et des néologismes dans deux corpus de presse française et québécoise dans le domaine du design.
Bibliographic record
Abstract
Ce mémoire réunit deux questions linguistiques qui me passionnent depuis toujours : les variétés francophones et le contact entre langues différentes. Tout le monde sait, désormais, que l’anglais revêt une grande importance au niveau mondial : c’est la langue véhiculaire utilisée pour se comprendre et c’est la langue la plus parlée au monde. Le français aussi est une langue très importante car elle est parlée dans presque tous les continents, principalement à cause de la colonisation française. L’influence de l’anglais dans ces territoires francophones est très présente mais pas toutes les variétés linguistiques francophones prônent l’intégration du nouveau vocabulaire anglais. Mon mémoire analyse la différente attitude du français hexagonal et du français québécois envers l’invasion de l’anglais dans le lexique de spécialité français. A partir de ce contact linguistique, je mènerai une analyse terminologique qui prend en considération les emprunts à l’anglais, qui sont des adoptions intégrales ou partielles des unités lexicales anglaises, et les néologismes qui sont des nouveaux termes affectés, dans mon cas, par l’influence de l’anglais. Les termes que j’analyserai sont un échantillon issu de 3 revues françaises et 3 revues québécoises qui relèvent d’un domaine circonscrit : le design. Le choix de ce domaine est dû au fait qu’il s’agit d’un domaine de niche et, par conséquent, il n’y a pas d’études terminologiques focalisés sur les anglicismes et les néologismes. C’est ainsi, donc, que mon analyse vise à combler un vide dans l’étude de ces phénomènes linguistiques. En outre, vu qu’on n’accorde pas la même importance au design au Québec et en France, on verra que cet aspect se reflète aussi du point de vue terminologique. Le but de ce mémoire est, donc, celui d’investiguer comment l’anglais s’implante dans le vocabulaire francophone et, finalement, dévoiler quelle est la variété la plus ouverte à intégrer des termes anglais dans le domaine du design.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.001 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".