Les nouveaux médias, ou, Lâère du labyrinthe intermédial
Bibliographic record
Abstract
Avec l’émergence des nouveaux médias, une nouvelle façon de raconter les histoires \ns’impose. Les structures connues de l’esthétisme classique semblent désuètes par \nrapport aux dispositions des nouvelles plateformes de diffusion. Mieux encore, ces \nplateformes propulsent le récit, lui permettent de sortir de la rigidité de la ligne narrative : \nelles intègrent la technique au logos. L’intermédialité devient omniprésente; la diversité \ndes types médiatiques employés dans une œuvre sont rendus visibles et sont articulés \npar la mise en récit. Méchoulan dira que dans l’« être-entre », dans l’espace reliant \nchacune des unités sémantiques, que l’événement de la pensée advient; pour Rodowick \nc’est le « figural ». Une figure particulière s’impose : le labyrinthe. Multipliant les \npossibilités narratives spécifiques aux nouveaux médias, le labyrinthe fait converger les \ncomposantes intermédiales. Bleeding Through : Layers of Los Angeles 1920-1986, une \nœuvre dirigée par Norman Klein, pose le labyrinthe comme élément structurel en y \ntissant un réseau où s’inscrit une pratique intermédiale. On y adresse le temps comme \nune opération fragmentaire, qui se sectionne, se réorganise en rompant avec la linéarité \nclassique. Il nous faudra alors voir comment le labyrinthe réfléchit dans l’étude du temps \ncertains éléments de la mythologie grecque. Les réflexions de Gervais sur le labyrinthe \npermettront d’étayer pareille hypothèse. Nous analyserons Bleeding Through à la \nlumière de ces théories pour ainsi dégager l’essence de cette figure qui a infiltrée la \nnarration contemporaine. En somme, le labyrinthe se présente dans l’écologie \nmédiatique actuelle comme une figure inhérente à la mise en récit.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.044 | 0.009 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".