Le point de vue d’étudiants quant au stress et à l’anxiété vécus à l’université
Bibliographic record
Abstract
Les populations universitaires sont particulièrement vulnérables à l’égard de la santé mentale, de sorte de vivre davantage de stress et d’anxiété que la population générale (Liu et al., 2019). À cet effet, il a été montré que le contexte pandémique de la COVID-19 a su accroître cette fragilité psychologique chez ces étudiants en provoquant des manifestations parfois similaires au trouble de stress post-traumatique (Bergeron-Leclerc et al., 2020). Néanmoins, il est raisonnable de croire à une difficulté collective de bien définir ces enjeux que sont le stress et l’anxiété en milieu universitaire, thèmes qui sont fréquemment caractérisé de maux du siècle. Cette difficulté quant à l’exercice de bien les définir peut engendrer une indifférenciation quant à la souffrance vécue. Également, peu d’études québécoises se sont spécifiquement intéressées au vécu des étudiants universitaires en lien avec le stress et l’anxiété selon un devis de recherche qualitatif dans le contexte actuel de la COVID-19. À la lumière de ces constats, ce projet de mémoire a pour but de documenter le point de vue d’étudiants en lien avec le stress et l’anxiété vécus à l’université en considérant l’influence de la COVID-19. Pour ce faire, cette étude a comme objectifs spécifiques d’identifier les conséquences du stress et de l’anxiété, de dégager les facteurs de risque personnels, familiaux, sociaux, scolaires et sociétaux associés au stress et à l’anxiété, de décrire les stratégies d’adaptation préconisées par les étudiants universitaires et enfin de distinguer l’influence qu’a exercée la pandémie de la COVID-19 sur le vécu de l’étudiant face au stress et à l’anxiété. Pour ce faire, cette recherche qualitative de type descriptive préconise une méthode d’échantillonnage non probabiliste de participants volontaires (n=10). L’entrevue semi-dirigée d’une durée approximative de 60 minutes est privilégiée ainsi que la complétion d’une fiche sociodémographique. Une analyse de contenu est effectuée à l’aide du logiciel N’Vivo11. Les résultats indiquent que les conséquences perçues du stress et de l’anxiété à l’université sont majoritairement d’ordre psychologique (n=8) et social (n=5). De plus, peu de facteurs de risque relèvent de l’ordre individuel alors que la majorité des participants les ont identifiés comme étant d’ordre scolaire, social et sociétal. Quant aux stratégies d’adaptation, l’ensemble des participants (n=10) a affirmé prioriser celles qui sont liées à leurs intérêts et donc à leurs émotions comme l’activité physique, la musique ou la méditation. L’influence de la COVID-19 a aussi été évaluée et le principal résultat est à l’égard des stratégies d’adaptation de sorte que ce contexte pandémique a initié une consommation accrue d’alcool dans un objectif d’évitement. Ces résultats doivent être interprétés en considérant certaines limites de l’étude soit la taille restreinte de l’échantillon, le fait que les participants proviennent d’une seule et même université, la présence de désirabilité sociale et les particularités territoriales du Saguenay Lac-Saint-Jean. Néanmoins, cette étude a permis de donner une voix à certains étudiants quant à leur vécu lié au stress et à l’anxiété à l’université. Les résultats confirment l’importance de préconiser une approche bioécologique lors de l’étude d’enjeux inhérents à la santé mentale comme le stress et l’anxiété à l’université afin d’en comprendre l’entière complexité des facteurs et de permettre la responsabilisation de l’ensemble des systèmes ayant une influence sur ces réalités comme le réseau familial, social, scolaire et sociétal.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.017 | 0.036 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.007 |
| Open science | 0.002 | 0.005 |
| Research integrity | 0.003 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".