Les êtres de la forêt des Innus; Memekueshuat mak Katshimaitsheshuat ka taht innua utassinit
Bibliographic record
Abstract
Cette étude porte sur deux catégories de non-humains : le Memekueshu que l'on retrouve dans le monde algique et le Katshimaitsheshu présent particulièrement chez les Innus ; les deux étant identifiés comme les « êtres de la forêt ». L'objectif principal de cette thèse est de rendre compte du fait que la cosmologie des Innus révèle un monde où les animaux vivent comme des personnes, humaines et non humaines. Pour ce faire, il faut d'abord en comprendre le cadre particulier défini par un ensemble de croyances liées à la conception d'un principe supérieur. Notre recherche, qui emprunte à des sources écrites produites par l'anthropologie et par l'ethnohistoire, aborde la dichotomie qui oppose les épistémologies occidentale et chtonienne. Notre recherche se base sur plusieurs sources ethnographiques et des données empiriques recueillies auprès d'Innus âgés de 30 à 93 ans. Les enquêtes de terrain ont été menées de 2015 à 2019 en Haute et en Basse-Côte-Nord ainsi qu'au Labrador terre-neuvien. Trois générations d'individus sont représentées dans notre corpus. Nous pouvons constater un grand changement de paradigme et des mutations culturelles engendrées par la sédentarisation et la création des réserves. Les témoignages varient selon les générations et l'expérience du nomadisme. Les Innus relatent leurs expériences dans leur langue, l'innu-aimun, et rendent accessibles les grands axes de leur cosmologie. Les orateurs racontent ce qu'ils connaissent des « êtres de la forêt » et leurs expériences avec ces derniers. Notre analyse, supportée par ces récits, les met en perspective avec des schémas théoriques connus sur les entités animales des Innus forestiers. Nous nous interrogeons sur la présence de ces non-humains auxquels aucun culte n'est associé, mais qui persistent dans la cosmologie des Innus contemporains.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.004 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".