Mélanges en l’honneur du professeur Pierre-Claude Lafond
Bibliographic record
Abstract
L’Union européenne vient enfin de se doter d’un instrument (plus ou moins) contraignant, la directive 2020/1828, imposant à tous les Etats membres d'organiser une forme d'action collective au profit des consommateurs. Cette directive n'impose aucun financement des actions collectives alors que ce financement en constitue pourtant une condition essentielle. Le financement des actions collectives par les cabinets d’avocats, à l’américaine, n’est pas une option dans l’Union européenne. Est-ce la raison pour laquelle la directive 2020/1828 laisse, pour partie, le champ libre au système du financement par les tiers, ouvrant ainsi la voie à la dérive dénoncée avec justesse par le professeur Pierre-Claude Lafond ?Ou bien plutôt l’effet d’un lobbying efficace des milieux intéressés ?Quoi qu’il en soit, une autre piste peut être suivie :celle qui a longtemps permis à l’action collective de prospérer au Québec, dans le respect des objectifs assignés à cette forme d’action en justice, en tant que « véhicule de justice sociale », selon les termes de Pierre-Claude Lafond. La mise en place d’un financement public, sous la forme d’une aide juridictionnelle ad hoc pour les actions collectives (et plus généralement pour les actions représentatives, selon le vocabulaire édulcoré de la directive), est une voie réaliste et prometteuse. Elle ne demanderait qu’une mise de fonds publics de départ – qui pourrait provenir par exemple, comme cela a déjà été suggéré, des amendes payées à la suite d’infractions au droit de la concurrence. Ensuite, ce fonds serait auto-alimenté par un prélèvement sur les résultats des actions collectives (financées publiquement ou non) et, dans certaines affaires, par l’attribution au fonds de tout ou partie du reliquat. Quant à son mode de fonctionnement, et aux critères d’attribution de l’aide, les balises liées au respect du procès équitable en formeront l’indispensable ossature.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.011 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.006 | 0.008 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.021 | 0.006 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".