Thinking the living together in Canada and in Belgium: Expressions and representations of Quebecois, Ontarians, French-speaking Belgians and Dutch-speaking Belgians
Bibliographic record
Abstract
La question du vivre ensemble se situe au cœur de toute société multinationale ; plus précisément, elle définit la nature des relations entre les « communautés » nationales qui composent cette société et anime sa dynamique politique. Avec deux grandes communautés nationales, le Canada et la Belgique connaissent régulièrement l’acuité de cette question fondamentale. Dans ces deux fédérations, les différences linguistiques entre l’anglais et le français, d’une part, et le néerlandais et le français, d’autre part, posent naturellement des problèmes à la fois philosophiques, linguistiques et politiques. Surtout ces différences – en termes d’expressions – renvoient à des représentations différentes du vivre ensemble. Cette proposition vise à explorer ces différences d’expressions et de représentations en étudiant quatre corpus de données recueillis au Québec (Montréal), en Ontario (Kingston), en Belgique francophone (Liège) et en Belgique néerlandophone (Anvers) lors de quatre panels citoyens qui ont rassemblés pendant plusieurs heures une vingtaine de citoyens locaux. Ces données permettent non seulement des comparaisons au sein de chaque terrain mais également entre les terrains. C’est donc de véritables regards croisés qui peuvent venir éclairer la question du vivre ensemble au Canada et en Belgique. Il ressort de cette lecture comparative, mêlant science politique et linguistique, que si les mots et les expressions importent dans une réflexion politique sur le vivre ensemble, il convient de relier ceux-ci aux représentations, voire aux métaphores, sous-jacentes qui les animent. Se pose alors la question de savoir si les différences linguistiques et politiques entre les deux grandes communautés nationales de chaque pays sont rédhibitoires ou non, et surtout ce que cela implique pour l’organisation du vivre ensemble.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".