Écrire le territoire : dialogue entre géographie libertaire et littérature innu
Bibliographic record
Abstract
Malgré le déploiement de diverses initiatives académiques pour combler ce « reste à penser » que sont les cultures autochtones du Québec, une distance incompressible résiste aux bonnes volontés de part et d’autre. La géographie contemporaine s’appuie pourtant sur ses auteurs historiques, souvent libertaires, forts d’une expérience sensible et personnelle de la nature et de la liberté, ayant entretenu une fréquentation amicale tant avec les cultures vernaculaires qu’avec la Terre elle-même. Leurs écrits en témoignent. Ainsi à l’heure où l’urgence écologique appelle à d’autres lectures du monde, il est possible de faire dialoguer entre elles, par une approche réconciliante à travers le temps et l’espace, cette géographie libertaire et l’expérience du territoire autochtone telle que la littérature innu contemporaine nous permet de l’envisager. Ce mémoire s’appuie donc sur un corpus d’essais et de poésies disposés en miroir, se réfléchissant mutuellement dans une vision élargie de la géographie. Cette recherche participe à quelque déplacement paradigmatique, aux côtés de tous ceux qui y oeuvrent déjà, pour que la parole poétique autochtone et le témoignage de l’expérience en territoire puissent être reçus comme une forme aboutie de connaissance et comme un savoir autonome. Il nous faudra alors constater que le savoir autochtone, remarquablement précis, s’épanouit dans l’expression poétique et résonne avec l’écriture cosmiciste des premiers géographes. Pour en finir avec une géographie des refusés, devant systématiquement être prise en charge, interprétée, scientifisée par les académies savantes, la discipline doit laisser s’épanouir la parole sauvagesse en dehors des guillemets réservés aux citations et sans la prendre en étau dans des critères de validation exogènes. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Géographie – littérature – Poésie innu – Pensée libertaire
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.016 | 0.021 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".