Lien entre le SAE émotionnelle et sociale et les symptômes d’anxiété des élèves du premier cycle du secondaire au Québec en contexte de pandémie
Bibliographic record
Abstract
Une augmentation des problèmes d’anxiété est observée depuis quelques années chez les adolescents québécois (Institut de la statistique du Québec [ISQ], 2024). Certaines caractéristiques individuelles, telles qu’un faible sentiment d’auto-efficacité (SAE), ressortent comme étant associés aux symptômes anxieux à l’adolescence (Mathews et al., 2016; Muris et al., 2016; Raknes et al., 2017). Le SAE est défini comme la perception de sa propre capacité à réaliser les actions nécessaires pour obtenir les résultats désirés (Bandura, 1997). La pandémie de la COVID-19 a affecté la vie des jeunes canadiens et certaines études font ressortir les effets sur leur santé mentale, tels que l’augmentation des symptômes anxieux (De France et al., 2021; Lane et al., 2021). Cependant, le lien entre le SAE et les symptômes anxieux en contexte de pandémie a été peu étudié à ce jour chez les adolescents. Le premier objectif de ce mémoire était de vérifier le lien entre le SAE émotionnelle et sociale et différents symptômes d’anxiété (trouble panique, trouble anxiété généralisée, trouble anxiété de séparation, phobie sociale, trouble obsessionnel compulsif et trouble de stress posttraumatique) en contexte de pandémie auprès d’élèves de premier cycle du secondaire au Québec. Le deuxième objectif visait à vérifier la présence de lien entre le SAE émotionnelle et sociale des élèves et leur perception de l’effet du confinement sur leur santé mentale. Le troisième objectif visait enfin à vérifier l’effet médiateur des symptômes anxieux sur le lien entre le SAE sociale et le SAE émotionnelle et la perception d’effet du confinement. Ceci a été réalisé à l’aide d’une banque de données récoltée auprès de 1574 élèves québécois de 1re et 2e secondaire ayant participé à un programme de prévention de l’anxiété. Ceux-ci ont complété des questionnaires standardisés évaluant les variables de l’étude (p. ex., SAE, symptômes anxieux) entre octobre et décembre 2020. Les données ont été colligée à l’école ou en ligne. Des analyses de corrélations et de régression linéaire multiple ont été effectués pour vérifier les liens du premier objectif. Des analyses de régression logistique multinomiale ont été réalisées pour le deuxième objectif et des tests d’effet direct et indirect ont été effectuées pour ce qui est du troisième objectif. Les résultats mettent en lumière des liens négatifs moyens-forts entre, d’une part, le SAE sociale et, d’autres parts, les symptômes d’anxiété (score total) et les symptômes spécifiques du trouble panique, de l’anxiété généralisée et de la phobie sociale. Des liens négatifs moyens-forts sont aussi observés entre le SAE émotionnelle et tous les symptômes anxieux, à l’exception de ceux du TOC. De plus, le SAE sociale est un prédicteur important des symptômes de phobie sociale et le SAE émotionnelle est un prédicteur de tous les autres symptômes anxieux. Un faible SAE émotionnelle est par ailleurs associé à plus de chances de percevoir un effet négatif du confinement tandis qu’un faible SAE sociale est associé à plus de chances de ne pas percevoir d’effet. Finalement, tous les symptômes anxieux ont un effet médiateur significatif sur le lien entre les SAE sociale (sauf la phobie sociale) et émotionnelle (sauf la phobie sociale et l’anxiété de séparation) et la perception d’effet négatif du confinement. Ainsi, plus le SAE est faible, plus les symptômes anxieux sont élevés et plus les jeunes perçoivent négativement le confinement. Cette étude permet de mieux comprendre le lien entre le SAE et l’anxiété chez les adolescents en contexte de pandémie et confirme que le SAE est associé à des différences quant aux effets perçus. Ceci pourrait offrir des pistes de réflexion à considérer pour la poursuite des travaux portant sur la santé mentale lors de pandémie ou d’autres situations éprouvantes.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".