Traitement hormonal de la ménopause : pratiques de prescription des internes de médecine générale
Bibliographic record
Abstract
Contexte et objectifs : Le traitement hormonal de la ménopause (THM) apporte un bénéfice clinique important. Il parait dans la littérature cependant insuffisamment prescrit, en particulier par les médecins généralistes. L'évaluation plus spécifique de la pratique des internes de médecine générale (IMG) concernant la prescription de THM dans ce contexte parait donc particulièrement informative et originale. L'objectif principal de cette thèse était ainsi de quantifier la prescription du THM par les IMG. Les objectifs secondaires étaient d'identifier les facteurs associés aux habitudes de prescription pour les améliorer. Matériels et méthodes : Une enquête prospective a été réalisée auprès de deux promotions d'IMG (2020-2023 et 2019-2022) de la Faculté de Médecine de Nantes correspondant à un total de 220 étudiants. Le recueil des données était effectué à l'aide d'un questionnaire en ligne « Google Forms », comprenant 26 questions (Q) explorant les domaines suivants : caractéristiques de la population interrogée (Q1), description des connaissances acquises en gynécologie durant la formation et projection d'activité gynécologique (Q : 2-14), évaluation des connaissances concernant le THM (Q 16, 17, 22 et 23), fréquence de prescription d'un THM, type de THM prescrit (Q 18-21), information des patientes et besoin de formation complémentaire concernant le THM (Q 25-26). Des tests non paramétriques ont été utilisés pour identifier l'impact de différents facteurs sur le fait de prescrire (ou non) un THM. Résultats : Un total de 62 questionnaires a été finalement rempli entre octobre 2023 et mars 2024, puis analysé. La population d'IMG comprenait très majoritairement des femmes (79%). Un total de 60% d'IMG avaient eu un stage en gynécologie et 64% reçu une formation théorique en gynécologie (cours du SIMGO, DU,…). Les connaissances sur la ménopause étaient considérées comme acquises dans 69% des cas, principalement par lectures personnelles (63%). Lors du stage chez le praticien (niveau 1), les praticiens étaient en faveur de la prescription du THM dans seulement 21% des cas. Lors du stage SASPAS, les praticiens avaient pour habitude de prescrire un THM pour les symptômes climatériques de ménopause dans 31% des cas. Les IMG se projettent très majoritairement dans une pratique gynécologique (88%). Le taux moyen de réponses adéquates (évaluation des connaissances) par IMG était de 67%. Seulement 17% des IMG ont une pratique de THM (quand il est bien indiqué et en l'absence de CI). La première cause (78%) de non-prescription du THM est de ne « pas se sentir à l'aise dans l'instauration et le suivi du traitement ». L'influence première (63%) des pratiques de (non-) prescription tient, selon, les IMG à l'opinion des praticiens rencontrés durant les stages. Les facteurs qui augmentent significativement la prescription de THM par les IMG sont le fait d'avoir : effectué un stage en gynécologie, rencontré des praticiens de stage de niveau 1 en faveurs du THM et suivi des formations théoriques particulières en gynécologie. La très grande majorité des IMG (98%) ressentent un manque de formation concernant la prise en charge de la ménopause en cours d'internat. Conclusions : La prescription de THM par les IMG paraît insuffisante (moins de 20%) comparée aux recommandations, alors que ceux-ci, très majoritairement des femmes, se projettent dans une pratique gynécologique pour la plupart (88%). La pratique de prescription est liée aux stages de gynécologie ou à la rencontre de praticiens généralistes ayant cette habitude. Les IMG sont aussi très demandeurs d'une formation spécifique gynécologique. Au total, ce travail souligne l'importance d'une collaboration très étroite entre gynécologues et médecins généralistes, ainsi qu'une formation plus approfondie lors de l'internat de médecine générale dans une perspective d'optimisation des prescriptions au bénéfice des patientes ménopausées.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.009 | 0.035 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".