Second regard sur les Grottes du Saguenay : État des connaissances et reconstitution spatiale de l’assemblage archéologique de DaEk-36
Bibliographic record
Abstract
Été 1948, une première intervention de fouille sur les Grottes du Saguenay est entreprise. L’équipe, constituée d’archéologues amateurs, découvre trois sépultures, chacune dans des abris-sous-roche, sur des berges peu accessibles de la rivière Saguenay. En 1954, on ils en découvrent une quatrième, mais cette fois-ci, sans restes humains. À ce moment, l’équipe entreprend une panoplie d’analyses, allant de l’identification des tous les os au Smithsonian Institute jusqu’à l’identification de coquillage par des experts locaux. Un rapport, sous forme d’article dans Saguenayensia intitulé « Grottes d’intérêt historique sur le fjord Saguenay », écrit par Léo Brassard, transmet un bilan général des résultats en 1961. Après cela ? Plus rien jusqu’aux années 2000. Érik Langevin, archéologue et professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) retrouve la collection archéologique bien cachée sur les tablettes de la réserve archéologique du laboratoire d’histoire et d’archéologie du subarctique oriental (LHASO). Les Grottes du Saguenay font couler un peu d’encre et quelques analyses radiocarbones sont effectuées. L’autrice de ce mémoire reprend donc le flambeau en offrant une réinterprétation des données archéologiques des Grottes du Saguenay. Elle s’appuie sur : la documentation issue des fouilles entreprises au milieu du 20e siècle, à un moment où aucune formation en archéologie n’est offerte au Québec et encore moins en région, la culture matérielle constitué essentiellement d’ornements, d’outils en os, d’ossements animaux et d’écorces travaillées et finalement, sur les résultats des analyses radiocarbones. Cette recherche met en lumière ces sites d’exception tout en arrivant à de nouveaux constats intéressants quant à l’occupation paléohistorique du fjord du Saguenay.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".