Power and representation in the late Middle Ages : princely mediums in Brittany (1341-1514)
Bibliographic record
Abstract
Le prince de la fin du Moyen Âge, s’il est de prime abord une figure relativement identifiée, et associée à cet âge des États princiers, manque encore à être défini ou à tout le moins problématisé. C’est d’autant plus le cas en Bretagne, où à partir de la seconde moitié du XIVe siècle, et jusqu’à la mort d’Anne de Bretagne (†1514), se met en place un véritable État breton à la tête duquel les ducs affirment leur indépendance vis-à-vis de la Couronne de France. La situation est encore plus complexe puisque à partir de 1341, deux partis : les Penthièvre et les Montfort, s’affrontent pour monter sur le trône de Bretagne. Se pose ainsi un véritable enjeu pour définir ce nouveau pouvoir et affirmer la légitimité du prince breton face aux autres princes souverains, mais aussi dans le duché, en particulier face aux barons, dont les plus puissants d’entre eux : Rohan et Laval, revendiquent une forme de souveraineté à l’intérieur de leurs seigneuries. La comparaison de ces maisons avec les deux branches de la dynastie ducale s’avère d’autant plus pertinente que ces grands seigneurs développent une stratégie durable d’imitation du modèle princier dans un grand nombre de domaines, notamment dans le champ des représentations. À travers la confrontation de ce corpus qui dessine un véritable milieu princier, on s’interrogera sur ce qui constitue les fondements (parenté, féodalité, cour, chevalerie, majesté…) et donc l’identité du prince et sa singularité, à un moment de grande transformation de la société, marqué aussi par l’instauration d’un nouveau rapport au langage au sein des milieux curiaux avec la mise à profit de la révolution de l’écrit et de la profusion emblématique.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".