Why It Pays to Be Compassionate to Yourself: Mechanisms underlying the Relationship between Self-Compassion and Eating Disorders
Bibliographic record
Abstract
L’auto-compassion consiste à une approache compréhensive et bienveillante envers soi-même face aux difficultés. L’auto-compassion a suscité un intérêt croissant ces deux dernières décennies, avec des études montrant qu’elle favorise une meilleure santé mentale. L’auto-compassion a aussi été identifiée comme un facteur protecteur contre des troubles des conduites alimentaires. Cependant, les processus par lesquels l’auto-compassion protège contre les symptômes des troubles alimentaires restent largement méconnus. Cette thèse comprend trois études explorant les mécanismes sous-jacents à la relation entre l’auto-compassion et les troubles alimentaires.La première étude a examiné les mécanismes expliquant le lien entre l’auto-compassion et les accès hyperphagiques à l’aide d’une évaluation écologique momentanée (EMA). Plus précisément, elle a analysé si l’intensité des émotions négatives et la différenciation des émotions négatives (c'est-à-dire la capacité à comprendre et à distinguer les émotions négatives) expliquent le lien entre l’auto-compassion dispositionnelle et les accès hyperphagiques quotidiens. Les résultats révèlent que les étudiants universitaires ayant un niveau élevé d’auto-compassion éprouvent des niveaux plus faibles d’émotions négatives et moins d’accès hyperphagiques. De plus, l’intensité des émotions négatives médiatise partiellement le lien entre l’auto-compassion et les accès hyperphagiques, mais pas leur différenciation. Ces résultats soulignent le rôle de l’auto-compassion comme stratégie adaptative de régulation émotionnelle permettant de réduire l’intensité des émotions négatives.La deuxième étude a approfondi ces résultats en examinant le rôle de l’auto-compassion comme stratégie de régulation émotionnelle face au stress interpersonnels, en utilisant l’EMA. En particulier, elle a exploré si l’auto-compassion atténue le lien entre le rejet interpersonnel et les comportements alimentaires malsains grâce à ses fonctions de régulation émotionnelle. L’expérience du rejet était lié à une augmentation des émotions négatives, et, à son tour, à davantage de comportements alimentaires malsains. Toutefois, les étudiants qui font preuve d'autocompassion ressentaient moins d’émotions négatives face au rejet et étaient moins susceptibles d’adopter des comportements alimentaires malsains, même en période d’émotions négatives intenses, ce qui suggèrent que l’auto-compassion non seulement aide à réduire l’intensité des émotions négatives, mais aussi à augmenter la tolérance à ces émotions.En plus de réguler les émotions négatives, l'autocompassion favorise des émotions positives de chaleur et de satisfaction, souvent qualifiées de sécurité. Ainsi, la troisième étude a exploré le rôle du sentiment de sécurité dans les troubles alimentaires. Elle a examiné si le sentiment de sécurité est une émotion distincte des autres états émotionnels et a exploré son rôle unique dans les symptômes des troubles alimentaires. Les résultats montrent que le sentiment de sécurité constitue une dimension émotionnelle distincte, différemment liée à la présence ou à l'absence d'un trouble alimentaire. De plus, les résultats relevent que les accès hyperphagiques augmentent des niveaux de sentiment de sécurité, suggérant que l’hyperphagie pourrait être une stratégie d’auto-apaisement en l’absence d’autres moyens plus adaptatifs. Ces résultats soulignent le rôle du sentiment de sécurité en tant qu’état émotionnel distinct, pouvant contribuer à expliquer la relation entre l’auto-compassion et les troubles alimentaires.Ces trois études améliorent notre compréhension des mécanismes potentiels reliant l’auto-compassion et les troubles alimentaires. Les resultats indiquent que l’auto-compassion protége contre l’alimentation désordonnée en améliorant le fonctionnement émotionnel. Ainsi, cibler l’auto-compassion dans les traitements pourrait être particulièrement bénéfique pour les individus présentant des difficultés de régulation émotionnelle
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".