Extractivism and the Arhuaco people: Weaving narratives of resistance into the state legal order
Bibliographic record
Abstract
Cette thèse examine le paradoxe juridique entre les droits des peuples autochtones et les politiques extractivistes en Colombie, en mettant l'accent sur le peuple Arhuaco de la Sierra Nevada de Santa Marta. Alors que l'État colombien reconnaît formellement les droits des peuples autochtones, il développe simultanément l'architecture juridique de l'extractivisme qui promeut l'extraction des ressources dans les territoires des peuples autochtones sans leur consentement. Dans ce contexte, cette étude cherche à révéler l'origine de ce paradoxe juridique, les stratégies mises en œuvre par le peuple Arhuaco pour contester l'extractivisme et la manière dont leurs résistances contiennent les effets du paradoxe juridique. Je soutiens que le cas du peuple Arhuaco illustre bien ce paradoxe. Malgré les interdictions de leur Loi des origines concernant l'extractivisme et les droits constitutionnels qui leur sont accordés, ils continuent de faire face à l'expansion de l'exploitation minière et des mégaprojets dans la Sierra Nevada. En réponse, le peuple Arhuaco a développé de nouvelles formes de résistance, en utilisant sa Loi des origines et en créant un récit contre l'extractivisme comme base pour contrer le paradoxe juridique. En adoptant le légalisme, ils se sont stratégiquement engagés dans le système juridique de l'État, donnant ainsi autorité à leur récit contre l'extractivisme et façonnant le droit de l'État par la jurisgenèse. Bien que ces efforts n'aient pas mis fin à l'extractivisme, ils ont imposé des barrières juridiques qui contraignent les actions de l'État et ont élargi l'interprétation et l'application des droits des peuples autochtones. Cette thèse est structurée en cinq chapitres. Le chapitre I, composé de quatre sections, concerne les éléments fondateurs de l'identité du peuple Arhuaco : le droit d'origine, le territoire et la gouvernance. Le chapitre démontre comment ces éléments constituent la base de la résistance contre les politiques extractivistes. Le chapitre II, composé de deux sections, concerne le paradoxe juridique entre le développement de l'architecture juridique de l'extractivisme et la reconnaissance des droits des peuples autochtones. Le chapitre III, composé de deux sections, présente des preuves du paradoxe juridique en reflétant le nombre croissant de titres miniers et de mégaprojets dans la Sierra Nevada et les impacts culturels de l'extractivisme sur le peuple Arhuaco. Le chapitre III comporte quatre sections qui analysent les stratégies de résistance multidimensionnelles du peuple Arhuaco, intégrant les dimensions spirituelle, politique et judiciaire pour contrer les menaces extractivistes. Enfin, le chapitre V, composé de trois sections, examine comment le peuple Arhuaco oppose ce paradoxe juridique. Il explique comment le discours du peuple Arhuaco contre l'extractivisme fournit un point de vue à partir duquel ses membres interprètent et donnent un sens à la loi de l'État, affirmant la pluralité des ordres juridiques, la supériorité et l'instrumentalité. Le chapitre montre ensuite comment ce récit est devenu une référence à travers des moments clés de la jurisgenèse - l'articulation de la Loi des origines, les décisions de la Cour constitutionnelle et les lois du pouvoir exécutif - façonnant activement le sens juridique pour contrer le paradoxe juridique. Enfin, il examine les conséquences de cet engagement juridique, en mettant en évidence à la fois ce qui a été gagné et ce qui a été perdu - juridiquement - dans la lutte du peuple Arhuaco. Cette recherche contribue à une meilleure compréhension de la résistance des peuples autochtones à l'extractivisme. Elle offre un aperçu de la manière dont les peuples autochtones naviguent et contestent les politiques de l'État par des stratégies juridiques et politiques tout en préservant leurs fondements culturels et spirituels
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.026 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".