Enfrichement et reconfigurations des vergers de l’agglomération parisienne : enjeux agricoles, paysagers et socio-écologiques
Bibliographic record
Abstract
Les vergers de l’agglomération parisienne ont connu une forte déprise agricole depuis les années 1970. Le devenir des parcelles arboricoles privées, abandonnées suite au départ des arboriculteurs, pose des questions liées à l’urbanisme, aux paysages, à l’environnement mais aussi de souveraineté alimentaire. L’objectif de cette étude est de discuter de cette évolution mais aussi de la réaffectation des parcelles agricoles abandonnées. Quelles sont les dynamiques paysagères de l’enfrichement ? Qui gère ces espaces transitoires et comment ? De quelles représentations, usages et réappropriations font-elles l’objet ? La recherche présentée ici a été mené en 2021 sur deux communes du Val-d’Oise (France), Groslay et Saint-Brice-Sous-Forêt. En croisant étude diachronique de l’évolution de l’occupation des vergers, entretiens auprès des acteurs et enquête biogéographique de terrain, cette étude montre que les vergers abandonnés ont suivi des trajectoires contrastées sur le plan des usages, des paysages et de la flore. Certaines parcelles ont été mises en valeur sur le plan écologique par les municipalités. D’autres ont suivi des logiques de patrimonialisation des arbres fruitiers et d’autres enfin ont fait l’objet de réappropriations informelles. Si certaines municipalités ont choisi de les mettre en valeur sur le plan de la biodiversité, les cortèges floristiques identifiés montrent pourtant une plus grande diversité floristique des parcelles en gestion arboricole. Le discours de biodiversité porté sur les friches masque alors le souhait de se défaire de pratiques informelles, voire de populations stigmatisées. Dans le même temps, des réappropriations habitantes interrogent les outils d’intégration de l’arboriculture à la ville développés à l’échelon régional mais aussi le rôle paysager, écologique et alimentaire des arboriculteurs à proximité des agglomérations.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".