Le rôle des périodes développementales lors de l’exposition au premier trauma interpersonnel sur l’apprentissage et la régulation de la peur chez les femmes adultes
Bibliographic record
Abstract
Les femmes présentent une vulnérabilité plus élevée que les hommes de développer un trouble de stress post-traumatique (TSPT). Les traumas interpersonnels (p.ex. agressions sexuelles) augmentent le risque de TSPT, caractérisé par une peur exacerbée et des difficultés à la réguler. Bien que ces déficits soient bien documentés, des différences individuelles persistent en termes d’apprentissage et de régulation de la peur. Les régions cérébrales impliquées dans ces processus suivent des trajectoires développementales distinctes et sont plus sensibles au stress à certains moments. L’exposition à un trauma pourrait influencer différemment le développement et/ou le fonctionnement de ces régions selon la période. Cette étude explore l’association entre la période développementale (enfance 0-11 ans, adolescence 12-17 ans, âge adulte 18 ans et plus) du premier trauma interpersonnel et la régulation de la peur chez des femmes adultes. Quatre-vingt-quinze femmes ont indiqué l’âge de leur premier trauma interpersonnel et complété un protocole de conditionnement et d’extinction de la peur (jour 1 : conditionnement et extinction; jour 2 : rappel de l’extinction). Les réponses électrodermales servent d’indicateur physiologique de peur. Aucune différence n’a été observée pendant le conditionnement et l’extinction. Toutefois, les femmes dont le premier trauma avait eu lieu à l’adolescence ou à l’âge adulte ont montré des réponses électrodermales plus élevées au début du rappel que celles exposées à l’enfance (Essais x Groupe d’âge du trauma : F(6, 2078.05) = 7.78, p < .001). Ces résultats suggèrent que l’âge du premier trauma peut influencer la régulation de la peur à l’âge adulte, révélant des fenêtres de vulnérabilité pouvant orienter des interventions.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".