Effet du cycle menstruel et de la prise de contraception hormonale sur la variabilité de la fréquence cardiaque nocturne des athlètes féminines dans le cadre d'un suivi de l'état de forme
Bibliographic record
Abstract
INTRODUCTION : La variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) est largement utilisée pour surveiller l’état d’entraînement des athlètes. Des études antérieures ont montré que le cycle menstruel et l’utilisation de contraceptifs hormonaux influencent la VFC chez les femmes physiquement actives. Toutefois, étant donné l’impact de la charge d’entraînement sur la VFC, des recherches ciblant spécifiquement les athlètes féminines devraient être menées. Récemment (2021), Elliott-Sale et al. ont proposé des lignes directrices méthodologiques pour l’étude du cycle menstruel chez les athlètes féminines. Cependant, la faisabilité de ces recommandations dans le contexte quotidien d’entraînement reste peu étudiée au Canada. Ainsi, les objectifs principaux de ce projet sont : 1) confirmer la faisabilité de la mise en place de la méthodologie rigoureuse proposée pour les études avec des athlètes féminines, 2) décrire l’effet des concentrations d’oestrogène (E2) et de progestérone (P4) sur la variabilité de la fréquence cardiaque, 3) décrire l’effet des phases des cycles menstruels et des cycles sous contraception hormonale sur la variabilité de la VFC, 4) comparer l’effet des phases des cycles de deux types de méthodes de contraception hormonale (combinée et uniquement à base de P4) avec un cycle menstruel naturel sur la VFC et 5) comparer l’effet relatif des phases des cycles sur la VFC, par rapport à la charge d’entraînement. MÉTHODOLOGIE : Étude longitudinale, se déroulant sur 4 cycles hormonaux, réalisée auprès de 12 athlètes féminines de tiers 3 à 4 (Mckay, 2022), avec trois profils hormonaux : 1) cycle menstruel naturel (n=5), 2) contraception hormonale combinée (n=6) ou 3) contraception hormonale avec uniquement de la progestérone (n=1). La VFC a été mesurée chaque nuit à l’aide d’une bague biosenseur (Oura), et la charge d’entraînement (RPE séance) a été auto-rapportée quotidiennement. La durée du cycle menstruel a été auto-déclarée (journal), et des échantillons de salive pour l’E2 et la P4 ont été recueillis (1 et 3 : 1 fois/semaine ; 2 : 3 fois/semaine). L’ovulation a été déterminée à l’aide d’un test urinaire (bandelette). Des modèles linéaires mixtes ont été utilisés pour répondre aux questions principales de ce projet. RÉSULTATS : Les résultats indiquent que la méthodologie est faisable auprès des athlètes féminines avec une adhésion moyenne pour l’ensemble des mesures de 98,5 ± 3,0%. Aucune association significative n’a été observée entre les concentrations d’E2 (p = 0,937), de P4 (p = 0,717) et la VFC. Toutefois, un effet négatif des phases du cycle menstruel naturel a été relevé avec une diminution du RMSSD lors de la phase lutéale (p = 0,006) et plus précisément lors de la période prémenstruelle (p = 0,020). La différence entre la phase active des méthodes de contraception hormonale combinées orales n’a pas atteint le seuil de significativité (p = 0,057). Aucun effet significatif du type de profil hormonal n’a été observé. Finalement, la VFC semble plus sensible à la charge d’entraînement qu’au profil hormonal. CONCLUSION : Cette étude démontre, la faisabilité de la mise en place d’une méthodologie rigoureuse pour étudier l’athlète féminine dans son environnement d’entraînement quotidien. Malgré un effet observé des phases, la VFC semble plus sensible à la charge d’entraînement qu’aux concentrations hormonales. Les résultats confirment la pertinence d’une approche multifactorielle et longitudinale qui prend en compte le profil hormonal individuel pour mieux accompagner les athlètes féminines. Les effets des phases des cycles doivent néanmoins être étudiés davantage afin d’être confirmés auprès d’un plus grand échantillon. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : VFC, Menstruation, Contraception hormonale combinée orale, Hormones sexuelles, Oestrogène, Progestérone, Charge d’entraînement
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".