Liberators and "Occupiers" : a social history of Tommies in France (1940-1948)
Bibliographic record
Abstract
Le 6 juin 1944, plus de 81 000 soldats britanniques et canadiens débarquent sur les côtes françaises. Bien que les Tommies soient 8 000 de plus que leurs homologues américains, la mémoire collective s'est davantage focalisée sur la présence des GI. Leur accueil par des foules françaises en liesse est devenu un symbole de la Libération de la France. Cette thèse vise à rectifier cette absence et à combiner des approches issues à la fois de l'histoire militaire et de l'histoire sociale. Tout d'abord, elle met en lumière l'éventail des interactions dans ce contexte de libération. Les soldats britanniques n'ont aucune garantie de l’accueil chaleureux de la population française après quatre années d'occupation allemande, et de leur côté, les civils craignent qu’ils soient repoussés à la mer. Ces appréhensions, ainsi que les difficultés de la vie quotidienne, ont façonné les interactions entre les deux acteurs. Cette recherche vise à découvrir comment les Tommies vivaient en France, et comment les habitants survivent entre la destruction de leurs villes et villages et les pénuries. Ensuite, cette thèse interroge l’évolution des interactions entre les deux, dans une relation de domination, celle du soldat armé sur le civil non armé. Après la libération et à mesure que le front s’éloigne, les Britanniques restent le territoire français. D'immenses camps sont installés, des routes militaires créées, des aérodromes construits et des bâtiments civils réquisitionnés par l'armée libératrice. La thèse étudie la manière dont cette « occupation » a été vécue et mise en œuvre sur le terrain. Les populations locales ont cohabité durablement avec leurs libérateurs, et cela ne s'est pas toujours bien passé. Cette étude retrace la transition de ces relations d'un contexte de libération à un contexte d'occupation et met en évidence l'impact que cela a eu sur les mémoires de l’événement en France.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".