Résumé provisoire des vocalises de baleines noires de l'Atlantique Nord et de rorquals bleus détectées récemment à Terre-Neuve-et-Labrador
Bibliographic record
Abstract
Compte tenu de l’augmentation récente du nombre de baleines noires de l’Atlantique Nord (Eubalaena glacialis) dans les eaux canadiennes et des mortalités que certaines d’entre elles ont subies ici, il y a eu un effort accru pour détecter et surveiller l’emplacement de ces baleines et vérifier comment leurs habitudes d’utilisation de l’habitat ont changé. En même temps, Pêches et Océans Canada (MPO) poursuit ses efforts de recherche avec d’autres espèces inscrites en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), comme le rorqual bleu (Balaenoptera musculus). La détection et la classification automatisées (DCA) des vocalises de baleines noires de l’Atlantique Nord et de rorquals bleus est un outil essentiel pour traiter le grand volume de données d’enregistrement acoustique recueillies par le MPO afin de surveiller ces vocalises de baleines. La région de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) du MPO a récemment mis en œuvre le système de détection et de classification des basses fréquences (LFDCS, pour Low Frequency Detection and Classification System) de Baumgartner pour effectuer la détection automatisée et la classification des cétacés à fanons à l’aide des données acoustiques que nous recueillons depuis 2010. Dans le cadre de cette étude, nous avons utilisé le LFDCS pour détecter les baleines noires de l’Atlantique Nord et le rorqual bleu, ainsi que le DCA PamLab de JASCO pour rechercher des vocalises de rorqual bleu. Le LFDCS a bien fonctionné pour la détection des vocalises de baleines noires de l’Atlantique Nord et de rorquals bleus, mais il a généré de nombreux faux positifs pour la baleine noire de l’Atlantique Nord dans le contexte de bruits de canons à air sismiques répandus ou de vocalises intrusives de rorquals à bosse. Dans le cas du rorqual bleu, le LFDCS a obtenu de meilleurs résultats pour la baleine noire de l’Atlantique Nord pour ce qui est du nombre de vocalises détectées, mais il a obtenu plus de faux négatifs que pour la tâche de détection des baleines noires de l’Atlantique Nord. Bien que confondus par les effets du bruit ambiant élevé, il y avait peu d’amarrages au-dessus de la grande zone d’étude, et des vocalises semblables de rorquals à bosse, des vocalises de contact à modulation ascendante et des sons de type « coup de feu » possibles et confirmés de baleines noires de l’Atlantique Nord ont été détectés à l’occasion sur la côte sud de Terre-Neuve et dans la baie Placentia. De plus, la base de données sur les observations du MPO à T.-N.-L. contient 18 mentions (29 baleines) de la baleine noire de l’Atlantique Nord entre 1932 et 2019, dont 13 depuis 2001. On a observé une baleine noire de l’Atlantique Nord mâle nommée « Mogul » qui se nourrissait près du rivage dans 12 m d’eau sur la côte nord de Terre-Neuve-et-Labrador en septembre 2019; ce mâle avait été aperçu au large de l’ouest de la France plus tôt en juillet 2019, et en Islande à l’été 2018. Les détections acoustiques confirmées et possibles de baleines noires de l’Atlantique Nord autour de Terre-Neuve-et-Labrador depuis au moins 2015, ainsi que les observations visuelles rares mais répétées de cette espèce dans la région, corroborent le fait que la baleine noire de l’Atlantique Nord est une composante de la mégafaune marine ici – particulièrement dans la baie Placentia. Le rorqual bleu aussi est observé à l’occasion, mais dans de nombreuses parties des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador, près du rivage et au large. Plus particulièrement, des vocalises de rorqual bleu ont été détectés sur la côte sud (mais pas dans la baie Placentia) et au large des côtes dans le nord de la passe Flamande.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".