Évaluation d'une disposition visant le report des permis non utilisés pour les baleines boréales de l'est du Canada et de l'ouest du Groenland (Balaena mysticetus) au Canada
Bibliographic record
Abstract
En réponse à la demande d’avis scientifique de la Gestion des ressources sur une proposition de système souple d’attribution des permis pour la chasse des baleines boréales de l’est du Canada et de l’ouest du Groenland (Balaena mysticetus), des scénarios de modèles de population ont été simulés afin d’estimer la viabilité des reports ou des crédits de permis canadiens pour les années suivantes. Les méthodes utilisées pour étudier la viabilité de limites de prise souples étaient semblables à celles appliquées aux limites de prise du narval (Monodon monoceros), du béluga (Delphinapterus leucas) et du morse de l’Atlantique (Odobenus rosmarus rosmarus), mais elles ont été simplifiées par l’utilisation d’un nombre fixe de permis disponibles par bloc d’attribution plutôt que par l’actualisation des limites de prise autorisées en fonction de l’état de la population. La nature unique de la chasse à la baleine boréale, en tant qu’entreprise communautaire présentant des défis logistiques, limitera probablement la demande de permis par rapport à d’autres mammifères marins capturés qui ont des quotas de prises limités (par exemple, le narval). Un modèle logistique déterministe de croissance de la population de Pella-Tomlinson a été utilisé pour étudier différents scénarios de capture, y compris l’absence de capture et un niveau fixe de prélèvement biologique potentiel (PBP) de 52 baleines par an. Ces modèles, qui simulent les trajectoires des populations sur une période de 100 ans, permettent d’affirmer avec certitude que la capture à un niveau de PBP (un ordre de grandeur plus élevé que la chasse de subsistance actuelle) n’aura pas d’effets majeurs sur la reconstitution de la population pour une plage de tailles initiales de la population (N0) et d’estimations de la capacité de charge (K) qui reflètent les connaissances disponibles sur l’état de la baleine boréale. Selon les scénarios du modèle, les dispositions de report dans les limites actuelles des permis annuels (environ 6 par an) ne devraient avoir que peu ou pas d’incidence sur l’état de la population de baleines boréales de l’est du Canada et de l’ouest du Groenland à long terme. Ces résultats ont donné lieu à une modélisation complémentaire corroborante pour une période de 40 ans afin d’examiner l’utilisation de blocs d’attribution de permis quinquennaux (5 ans) et décennaux (10 ans) avec un nombre total de permis modérément élevé (par rapport à la demande actuelle) [soit 50 par bloc quinquennal, 100 par bloc décennal]. Différents scénarios de report ont été étudiés, y compris un cas extrême dans lequel tous les permis (n = 50 ou 100) pourraient être reportés pendant toute la période d’attribution. D’autres scénarios prévoyaient une concentration des captures en début et en fin de période, la totalité du quota (50 ou 100 baleines) étant prélevée au cours de la première ou de la dernière année de chaque bloc de 5 ou 10 ans. Le report des permis (et des captures) a eu peu d’incidence sur les trajectoires de croissance de la population de baleines boréales de l’est du Canada et de l’ouest du Groenland simulées dans les hypothèses du modèle utilisé, et les captures aux niveaux actuels et légèrement supérieurs devraient être viables avec la mise en œuvre d’un système souple d’attribution des permis qui autorise le report des captures. Cet avis dépend d’un certain nombre d’hypothèses concernant l’abondance actuelle et historique des baleines boréales, la biologie de la population et l’état de l’écosystème. Au fur et à mesure que nous obtiendrons des renseignements de meilleure qualité, nous pourrons revoir ces modèles. Toutefois, d’après nos connaissances actuelles, les dispositions relatives au report des permis peuvent améliorer l’accès aux ressources pour les Inuits tout en favorisant une croissance continue de la population.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".