Traiter, guérir ou soulager? Réflexions historiques, philosophiques et pratiques sur la pathologisation de la détresse spirituelle en contexte de fin de vie
Bibliographic record
Abstract
Cette thèse se veut une critique du paradigme qui prévaut actuellement (au Québec et ailleurs dans le monde occidental) dans le domaine de la conceptualisation et de la gestion de la détresse spirituelle en contexte de fin de vie. Après avoir identifié les deux aspects de ce paradigme, à savoir les approches biomédicale et néo-pastorale, la première partie de la thèse retrace les origines historiques de ces aspects. Le premier chapitre situe l’émergence de l’approche biomédicale dans la Révolution scientifique, laquelle a rendu possible la réduction de la détresse spirituelle à un état psycho-physique par des sciences telles que les sciences infirmières, la psychologie et la médecine. Le deuxième chapitre vise, quant à lui, à démontrer que l’approche néo-pastorale – qui est surtout l’apanage des intervenant·es en soins spirituels – perpétue la tradition chrétienne et médiévale des arts chrétiens du bien-mourir, comme le révèle sa tendance à orienter les mourant·es vers la bonne mort. La deuxième partie de la thèse offre une critique des approches biomédicale et néo-pastorale. Le troisième chapitre remet en question l’objectivité du physicalisme réductionniste des sciences biomédicales, tout comme la pertinence de l’idéal de bonne mort promu par les tenant·es de l’approche néo-pastorale. Enfin, en s’inspirant de la perspective de la harm reduction, le quatrième et dernier chapitre jette les bases d’une philosophie palliative qui tempère les attentes relatives à l’atteinte de la bonne mort. La thèse se conclut sur un appel à délaisser les thérapies trop interventionnistes pour plutôt recentrer l’intervention en soins spirituels sur l’accompagnement des mourant·es. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : fin de vie, mort, spiritualité, détresse spirituelle, soins spirituels
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.035 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".