Analyse géopolitique des stratégies territoriales pour l’autodétermination des Premières Nations au Canada : le cas des réserves urbaines à Saskatoon et Winnipeg
Bibliographic record
Abstract
Au Canada, les membres des Premières Nations – l’un des trois peuples autochtones – connaissent souvent des conditions socio-économiques difficiles et leurs gouvernements sont financièrement dépendants du gouvernement fédéral, ce qui restreint la mise en œuvre de leur droit à l’autodétermination. Certaines Premières Nations mettent en place une stratégie de développement économique urbain inédite, grâce à l’établissement de réserves indiennes en ville, qui catalysent des rivalités de pouvoir pour le contrôle du territoire entre les gouvernements autochtones, fédéral, municipaux et provinciaux. Cette thèse utilise la méthode géopolitique pour explorer la manière dont les réserves urbaines reconfigurent les relations intergouvernementales des Premières Nations à travers la redéfinition de leurs rôles et de leur place dans la ville. Elle s’appuie sur trois cas d’étude : la Première Nation de Long Plain et les Premières Nations du Traité n°1 à Winnipeg et la Nation Crie de Muskeg Lake à Saskatoon. Ils révèlent que les réserves urbaines sont des zones de contact intergouvernemental structurées par un rapport de forces à l’avantage du gouvernement fédéral et des municipalités. La présence en ville des Premières Nations est acceptée quand elle est de nature économique, mais leur autorité politique y est remise en cause par les municipalités et contrainte par la Loi fédérale sur les Indiens. Les réserves urbaines participent à l’accroissement de l’autosuffisance financière des gouvernements autochtones, et ainsi à leur autonomie politique, mais elles résultent en même temps en un encadrement municipal et fédéral de la souveraineté autochtone dans les territoires urbains.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.006 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".