Renoncer à une libération conditionnelle au Québec : entre les contraintes d’une mesure et l’expression d’un pouvoir d’agir
Bibliographic record
Abstract
Depuis plusieurs décennies, de nombreux auteurs évoquent un engouement en matière d’intervention sociale à l’égard du pouvoir d’agir – ou empowerment – des personnes les plus vulnérables de la société (Parazzelli, Bourbonnais, 2017 ; Bourbonnais, Parazelli, 2018). Les services correctionnels du Québec comme la Commission québécoise des libérations conditionnelles n’y font pas défaut et les concepts de responsabilisation et de mobilisation en matière de changements personnels sont au cœur du processus d’octroi d’une libération conditionnelle. Toutefois, les données statistiques annuelles montrent que près de la moitié des personnes incarcérées renoncent à solliciter une telle mesure, et par-là à bénéficier d’une sortie anticipée. Cet article propose de réfléchir à ce phénomène à l’aune de la question de l’ empowerment dont disposent, ou non, les personnes incarcérées durant leur prise en charge correctionnelle. Notre recherche montre ainsi que ces dernières se trouvent confrontées à de très nombreuses contraintes – que ce soit en termes de choix et d’adéquation du suivi ; en termes de ressources et de moyens d’action accessibles, ou encore en termes de reconnaissance de leurs capacités. Toutes ces barrières sont génératrices d’impuissance et sont en contradiction avec l’approche visant à favoriser le pouvoir d’agir. Nous concluons en considérant que la renonciation à la libération conditionnelle est l’expression de cette impuissance, voire peut-être la seule façon pour une personne incarcérée de garder un certain pouvoir d’action sur sa propre vie.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.012 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".