The use of French L1 in English L2 secondary school classrooms in Quebec
Bibliographic record
Abstract
L'enseignement de l'anglais langue seconde (ALS) au Québec est particulier suite aux nombreuses lois sur la langue, ainsi que l'emplacement géographique de la province qui côtoie d'autres provinces anglophones, dans un pays bilingue. La présente étude explore les raisons pour lesquelles les enseignant(e)s d'ALS continuent d'utiliser le Français (qui est une langue commune des enseignant(e)s) dans les cours d'ALS, même si le Ministère de l'Éducation prescrit le contraire. L'étude explore ce sujet selon deux perspectives: une perspective linguistique et une perspective socioculturelle et politique. Pour cette étude, neuf élèves du secondaire et deux enseignants du secondaire en ALS ont été interviewés, ensuite observés dans leurs cours d'ALS et ensuite interviewés pour une deuxième fois. Les observations ont été enregistrées sous format audio, transcrits et compilés avec les grilles d'observation, pour ensuite analyser le tout pour trouver les thèmes émergents. Après l'analyse des thèmes, les résultats correspondaient avec les résultats de recherches antérieurs. Les enseignant(e)s utilisaient le français pour expliquer des notions de grammaire ou des concepts linguistiques complexes, ainsi que faire de la discipline, la gestion de classe et clarifier des notions. Le côté politique et socioculturel a révélé que les jeunes Québécois du secondaire désiraient parler plus d'anglais et avoir plus d'initiative à parler anglais dans le cours d'ALS, mais ils n'étaient pas par contre prêts à renoncer à leurs accents Québécois et adopter une manière de parler plus anglophone. Ils avaient aussi une tendance à retomber dans les habitudes de parler français quand ils travaillaient en groupe ou avaient des discussions hors sujet. Dans d'autres cas, certains élèves n'avaient pas assez de confiance quand venait le temps d'utiliser l'anglais, car ils avaient tendance à se comparer à leurs pairs bilingues dans la classe.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".