Linking changes in biodiversity and ecosystem services across space and time
Bibliographic record
Abstract
Alors que plusieurs gouvernements et organismes de conservation autour du monde visent à maintenir la biodiversité et à préserver les services écosystémiques, les gestionnaires doivent être conscients des synergies et compromis associés aux différentes stratégies axées sur la biodiversité, les services écosystémiques, ou les deux, ainsi des interrelations mécanistes entre la biodiversité et les services. De nombreuses recherches théoriques, expérimentales et observationnelles indiquent une relation positive entre la biodiversité et les fonctions écosystémiques, lesquelles jouent un rôle clé dans l’approvisionnement des services écosystémiques. Pourtant, les scientifiques débattent de la pertinence de la recherche sur la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes pour la conservation et la gestion dans le monde réel.Dans cette thèse, j’explore trois principales lacunes de la recherche sur la pertinence de la recherche sur la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes pour le monde réel en utilisant les forêts tempérées et boréales du Québec comme système d’étude pour examiner la relation entre la diversité des arbres et le stockage du carbone, un service écosystémique important qui aide à réguler le climat. Premièrement, j’ai examiné si l’influence de la biodiversité sur le fonctionnement des écosystèmes est d’une magnitude comparable à d’autres facteurs (ex. le climat et les pratiques de gestion). Utilisant une approche « bright spots », j’ai modélisé le stockage du carbone en utilisant une gamme de variables prédictives écologiques et environnementales et j’ai ensuite réalisé des enquêtes auprès des propriétaires forestiers pour déduire la capacité explicative des variables sociales et de la gestion. Deuxièmement, j'ai évalué l'ampleur du changement de la biodiversité au cours des 35 dernières années, en utilisant des mesures historiques de forêts pour évaluer le changement de la biodiversité des arbres à travers différentes dimensions (taxonomiques, fonctionnelles et phylogénétiques) et différents niveaux (alpha, turnover et bêta) de diversité et d'échelles spatiales d'analyses. Mes résultats démontrent que malgré des changements subtils dans la composition (turnover) et des valeurs de changement de diversité largement distribuées (c'est-à-dire que les sites individuels présentent souvent un changement de diversité positif ou négatif), le changement net de biodiversité pour tous les indicateurs a toujours montré un changement nul ou positif. Troisièmement, j'ai évalué comment la forme et la force des relations diversité-fonctionnement changent à travers les échelles spatiales. J'ai constaté que la pente de la relation biodiversité-fonctionnement de l'écosystème devient plus plane à des échelles spatiales plus grandes, et que le fonctionnement de l'écosystème est plus fortement lié à la diversité locale (alpha) qu'à la diversité du paysage (gamma). Ces résultats suggèrent que les effets des interactions entre espèces par le biais de la complémentarité sont plus influents que les effets du tri et de la sélection des espèces dans le paysage.Collectivement, cette recherche souligne la valeur des informations sur les changements de la biodiversité à des résolutions spatiales et temporelles fines, car les changements de la diversité locale (qu'ils soient positifs ou négatifs) sont beaucoup plus pertinents pour le stockage du carbone que les changements de la diversité au sein de vastes paysages. Dans les cas où les gestionnaires du paysage peuvent planter des espèces (par exemple, dans le cadre d'efforts de restauration), le fait de générer une grande diversité - et en particulier une diversité à des échelles très locales - augmentera le stockage du carbone. Dans l'ensemble, les relations positives entre la biodiversité et le stockage du carbone démontrent le potentiel des stratégies de gestion qui soutiennent la biodiversité et maintiennent les services écosystémiques
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.004 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".