Possibility in an era of climate change: Anthropology, knowledge, politics
Bibliographic record
Abstract
Nous vivons de nos jours à une époque qui subit déjà les effets, toujours plus pressants et imprévisibles, du changement climatique anthropique global. Pourtant, les pays du monde dans leur ensemble, déjà dans l’incapacité d’atteindre leurs cibles climatiques établies, se trouvent encore moins capable de les renforcer. Pendant ce temps, les chercheurs recueillent de plus en plus de connaissances techniques et scientifiques leur permettant de comprendre toujours mieux le changement climatique dans toutes ses ambiguïtés. De son côté, la communauté internationale a déjà déterminé quel type d’actions à entreprendre pour limiter le réchauffement climatique. La jonction de ces deux milieux, l’espace où la gouvernance et la connaissance scientifique se rencontrent, reste à articuler. C’est dans cette espace de rencontre entre politique et science que le travail de cette thèse de doctorat se situe, là où se négocient les enjeux et possibilités de réponses face au changement climatique anthropique global. Plus particulièrement, elle enquête sur un réseau d’ONG intermédiaires au Canada et aux États-Unis qui rassemblent le travail de scientifiques et d’acteurs politiques afin de répondre aux exigences d’un climat global en plein changement. Comment les sciences climatiques se mettent-elles en action ? Comment s’adapte-elle l’action politique à la recherche scientifique ? Comment est-ce que nous appréhendons et agissons à l’échelle du changement climatique global ? Comment un futur climatique sécuritaire peut-il être rendu possible ? Sur la base d’un terrain de dix-sept mois, cette thèse aborde ces questions, et d’autres encore, en enquêtant sur la manière dont le réseau d’organisations et ceux qui y travaillent problématisent et agissent contre le changement climatique, à l’intersection entre les mondes de la science et du politique. Ma méthode de terrain a consisté à suivre des interlocuteurs dans leur télétravail, en opérant à distance par des technologies de communication numériques, et en participant périodiquement aux réunions, conférences et sommets. J’ai donc dû mobiliser différentes modalités de participation au terrain: numérique, à distance et présentiel.Le premier chapitre de la thèse retrace le champ du terrain en portant une attention particulière au terrain en action aux contours d’un sommet majeur du changement climatique. Ce faisant, j’y décris l’espace que ces acteurs et ses organisations occupent entre les milieux scientifiques et politiques ainsi que l’activisme local populaire [grassroots] d’une part, et les échelons élevés de la diplomatie de l’autre. Le deuxième chapitre porte sur le cas d’une ONG américaine, experte en modélisation de dynamiques des systèmes et en sensibilisation et vulgarisation scientifique. J’y expose brièvement l’histoire orale et écrite de l’organisation et de ces champs d’étude et d’intervention. Le troisième chapitre développe le concept de “possibilité.” Il s’attache à la manière dont cette même organisation et ses acteurs créent les conditions propices à ce que les gens puissent mettre en pratique leurs visions d’un avenir désirable et durable, et ce selon leur propre perspective, expérience et communauté. Le chapitre quatre traite d’une autre organisme, suivant l’organisation à distance et l’exécution en présentiel de la plus grande conférence du mouvement populaire sur le climat au Canada. Le chapitre défend la thèse que les événements de la conférence se rapportent aux différentes problématisations du changement climatique formulées par divers participants, ainsi qu’aux enjeux correspondant à des notions établis d’épistémologie, d’expertise et d’action politique. Le chapitre cinq revient sur les considérations de terrain du premier chapitre et explore davantage les méthodes mixes utilisées tant à distance qu’en présentiel pour étudier deux organisations qui convoquent les coordinateurs de données sur l’action climatique infranational et qui organisent l’action climatique corporative
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.057 |
| Scholarly communication | 0.014 | 0.017 |
| Open science | 0.001 | 0.008 |
| Research integrity | 0.004 | 0.008 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".