Managing the impact of mental health conditions on the cascade of care among women living with HIV
Bibliographic record
Abstract
Contexte: Les femmes vivant avec le VIH sont plus susceptibles aux troubles de santé mentale que les hommes vivant avec le VIH, ce qui augmente leur risque d’issues de santé négatives reliées au VIH. Compte tenu de l'interaction synergique entre le VIH et les troubles de santé mentale, les interventions en matière de santé mentale peuvent avoir des répercussions sur les soins liés au VIH. L'utilisation de services de santé mentale peut améliorer l'engagement des femmes dans la cascade de soins du VIH, en plus de promouvoir le bien-être mental.Objectifs: Le premier manuscrit décrit le mouvement des femmes vivant avec le VIH présentant des symptômes ou des diagnostics de santé mentale et détermine l'association entre l'utilisation des services de santé mentale et l'engagement dans les étapes de la cascade de soins. Le second manuscrit décrit la disponibilité et l'utilisation des services de santé mentale et identifie les caractéristiques associées au fait de rapporter que les pénuries de ces services nuisent à leurs soins.Méthodes: L'Étude sur la santé sexuelle et reproductive des femmes vivant avec le VIH au Canada a suivi 1422 femmes vivant avec le VIH pendant trois vagues, tous les 18 mois, entre 2013 et 2018. Pour le premier manuscrit, les participantes présentaient des symptômes dépressifs cliniquement significatifs ou elles avaient dit avoir reçu un diagnostic de santé mentale au début de l'étude. Quatre états de soins du VIH ont été définis dans ce groupe: (1) non engagé dans les soins, (2) pas de thérapie antirétrovirale (TAR), (3) détectable, et (4) optimal. Des diagrammes de Sankey décrivent la trajectoire des femmes au fil du temps, et des modèles de régression multinomiale ont été élaborés pour évaluer la relation entre l'utilisation des services de santé mentale et l’état de soins au départ. Dans le second manuscrit, des statistiques descriptives décrivent la disponibilité et l'utilisation des services de santé mentale dans les cliniques VIH et les sites alternatifs. Des régressions logistiques ont été utilisées pour déterminer les associations entre les caractéristiques de base et rapporter que les pénuries de services de santé mentale sont problématiques.Résultats: 898 participantes (63,2%) présentaient des symptômes dépressifs ou avaient reçu un diagnostic de santé mentale au départ, et 33% d'entre elles ont déclarées avoir eu recours à des services de santé mentale. Ces services était significativement associée à un état de soins optimal par rapport à pas de TAR [rapport de cotes ajusté (RCA): 1,72, intervalle de confiance à 95 % (IC): 1,07-2,77], mais pas par rapport à l'état détectable (RCA: 1,67, 95% IC: 0,92-3,03). Dans la cohorte, 541 (38%) participantes ont déclarées que la pénurie de services était un problème dans leurs soins. Seulement 28,5% (n=154) de ce sous-groupe ont utilisé des services de santé mentale dans la dernière année, la majorité à leur clinique VIH. De plus, 22,1% (n=119) des personnes déclarant une pénurie problématique ont utilisé les services dans leur clinique VIH, 26,5% (n=143) ont indiqué que les services étaient disponibles mais n'y ont pas eu accès, et 51,4% (n=277) ont déclaré que les services n'étaient pas disponibles, ne savaient pas si les services étaient disponibles, ou n'étaient pas engagées dans les soins du VIH. La résidence dans un milieu rural (RCA: 1,69, 95% IC: 1,03-2,77), le niveau d'éducation (RCA: 1,43, 95% IC: 1,02-2,02), et un score de stigmatisation du VIH élevé (RCA: 1,03, 95% IC: 1,02-1,03) étaient associées aux pénuries problématiques rapportées.Conclusions: Nos résultats démontrent le rôle important que jouent les services de santé mentale dans l'amélioration des issues cliniques du VIH, ainsi que les lacunes existantes dans les services offerts. Alors que nous nous visons les objectifs 95-95-95 de l'ONUSIDA, ces résultats peuvent guider l’amélioration des services de santé mentale et VIH dans le futur afin de répondre aux besoins des femmes
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.008 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".