Bibliographic record
Abstract
Ces travaux de doctorat ont utilisé l'électroencéphalographie (EEG), l'imagerie par résonance magnétique (IRM) et des mesures comportementales dans un échantillon vaste et bien caractérisé de personnes vieillissants avec le VIH, dans le but de mieux comprendre les mécanismes du cerveau impliqués dans le dysfonctionnement cognitif au sein de cette population. Les participants sont issus de la cohorte « Pour un cerveau en santé », une étude canadienne longitudinale portant sur la santé du cerveau chez les personnes VIH+ traitées avec cART. Cette thèse débute avec une revue systématique et critique de la littérature existante utilisant des méthodes électrophysiologiques chez des personnes ayant le VIH depuis que cART est largement disponible. Cette revue démontre qu'il y a des différences électrophysiologiques entre les individus VIH+ et des participants contrôles en bonne santé, mais que la relation entre ces mesures d'activité cérébrale et le dysfonctionnement cognitif demeure incertaine. De plus, la majorité des travaux sur ce sujet implique des échantillons de taille modique, et souffre d'autres contraintes méthodologiques. Les deuxième et troisième études présentées dans cette thèse visent à déterminer si les mesures d'activité cérébrale d'EEG à l'état de repos et évoqués par des tâches cognitives sont systématiquement liés à la capacité cognitive au sein d'un vaste échantillon (N=89) d'hommes âgés vivant avec le VIH, et dont la capacité cognitive varie de normale à légèrement déficiente. La première étude empirique examine les réponses EEG évoquées par deux différentes tâches, à différentes étapes du traitement cognitif. Nous avons trouvé que les potentiels évoqués tardifs (P300), mais pas précoces, sont liés à la capacité cognitive, et ce pour les deux tâches. Nous avons aussi trouvé des indications préliminaires que cet effet serait lié au volume du thalamus, suggérant que la sévérité de l'infection au VIH avant traitement affecte certains circuits neuronaux de manière sélective. L'étude finale se concentre sur l'EEG à l'état de repos, examinant les relations entre la capacité cognitive et l'activité oscillatoire alpha, delta et thêta à l'état de repos. Les données d'imagerie par résonance magnétique structurelle étaient aussi disponibles pour un sous-groupe de participants, permettant l'évaluation préliminaire des bénéfices relatifs à chacune de ces approches complémentaires d'imagerie fonctionnelle et structurelle pour comprendre les effets du VIH sur le cerveau. Nous avons trouvé que la puissance relative des fréquences alpha et delta au repos était liée de façon significative à la capacité cognitive, alors que les mesures structurelles du cerveau, tel que l'épaisseur du cortex et le volume de régions du cerveau, ne l'étaient pas. La sévérité antérieure de l'immunosuppression liée au VIH n'était pas associée à ces mesures structurelles ou fonctionnelles à l'état de repos. Mises ensemble, ces découvertes supportent l'idée que la déficience cognitive chez les personnes vivant avec le VIH reflète un dysfonctionnement de plusieurs circuits cérébraux, possiblement affectés par différentes pathophysiologies. Certains circuits seraient potentiellement plus vulnérables à la sévérité de l'infection au VIH pré-traitement, alors que d'autres seraient affectés par des facteurs additionnels comme les comorbidités, qui ont aussi des effets néfastes sur la santé du cerveau. De plus amples recherches sont nécessaires afin de mieux comprendre les multiples facteurs qui contribuent à la déficience cognitive accompagnant l'infection chronique au VIH. Les études présentées ici mettent de l'avant l'EEG en tant qu'outil particulièrement utile à l'avancement de notre compréhension des mécanismes du cerveau impliqués dans cette déficience cognitive. De plus, l'utilisation de l'EEG est prometteuse dans une visée clinique, pouvant permettre de mieux caractériser cette complication commune, méconnue et potentiellement traitable de l'infection au VIH.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".