Deindustrialization, casinos, and the "Public Good": A case study of Casino Windsor
Bibliographic record
Abstract
Les gouvernements poussés par la désindustrialisation et espérant en contrer les effets, ont légalisé et élargis l'accès aux casinos. En 1993, le gouvernement provincial ontarien légalisa les casinos et choisit Windsor—capitale canadienne de l'automobile—comme «site pilote» pour le développement éventuel de casinos en Ontario. Cet hôtel-casino fut également le premier bâtiment du type construit dans l'objectif de contrer les impacts de la désindustrialisation. Les fournisseurs de développements de casino en défendent les bienfaits en termes de : 1) génération de revenu, 2) diversification économique, et 3) création de «bons emplois». Cependant, contrairement à ce que ces fournisseurs avancent, il n'est pas clair si les casinos assurent véritablement le «bien commun»—mandat légal imposé par le gouvernement provincial ontarien. Ce que les casinos font—et ne font pas—pour les communautés d'accueil en termes de croissance économique reste sujet à débats. Tandis que certains, plus particulièrement les économistes, mettent de l'avant les avantages économiques du développement de casinos, d'autres soulignent la distribution inégale de cesdits avantages. En étudiant le cas du Casino Windsor, je tenterai de répondre à la question suivante: le développement de casinos a-t-il servi le « bien commun » ? Les deux points de vue ne s'intéressent principalement qu'au résultat; l'un s'intéresse au revenu net généré et l'autre cherche à démontrer comment certains en bénéficieront plus que d'autres. Cette thèse repose sur 91 entrevues d'acteurs-clés du monde de l'entreprise, du travail, de l'automobile, du casino et de la politique de la ville de Windsor, sur une analyse détaillée des médias locaux, ainsi que sur des statistiques descriptives. Elle ne s'intéresse pas uniquement aux conséquences du développement de casinos à un moment précis, mais aussi à son histoire afin de mieux comprendre où réside le pouvoir et comment la distribution du «bien commun» devient inégalitaire.Le Casino Windsor a-t-il tenu sa promesse de générer du revenu, de diversifier l'économie et de créer de «bons emplois» ? Lorsqu'on étudie l'histoire du casino sur environ trois décennies, soit de son acquisition par la ville de Windsor (1988-1994) jusqu'à son ouverture et sa mise en fonction (1994-2015), la réponse à cette question est oui et non. Le casino a, en effet, généré des revenus pour la ville, mais ces derniers furent minimes comparativement à ce qui était initialement prévu. Le casino a diversifié l'économie car il a créé un autre grand bassin d'emplois en dehors de l'industrie automobile. Cependant, le casino a pris la forme d'un « guichet unique » et a accaparé la clientèle de plus petites entreprises hôtelières et de petits fournisseurs de services. De plus, les employés potentiels, c'est-à-dire les anciens travailleurs de l'industrie automobile, n'ont, au final, jamais eu les « bons emplois » leur ayant été promis et les «salaires automobiles» pour les travailleurs du casino ne se sont jamais matérialisés. La qualité des emplois au Casino Windsor s'est détériorée avec le temps.La présente recherche souligne le caractère non linéaire de la désindustrialisation et comment cela affecte comment et si le « bien commun » est servi. De manière plus générale, cette dissertation explique les considérations spécifiques au contexte qui détermine si les casinos contribuent au « bien commun » dans les communautés d'accueil et souligne comment le paysage politique et économique importe lorsqu'il s'agit de revitaliser des villes désindustrialisées. Alors que les casinos continuent d'être vendus aux communautés connaissant un déclin économique, cette dissertation problématise les casinos en termes de «réponse toute faite». À Windsor, le passage de «l'automobile» à «l'automobile et le casino» équivaut à une dépendance croissante à une industrie ayant un avenir tout aussi (voir plus) précaire.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.019 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".