Bibliographic record
Abstract
Cinq ans après la légalisation des jeux de hasard et d'argent sur Internet, assujettis au monopole de Loto Québec, la loi s'avère inefficace. Les québécois ont accès à plus de 2 000 sites de jeux illicites, dont la plupart des serveurs sont hébergés à Kahnawake – capitale mondiale du jeu en ligne depuis 1999. L'objectif de ce mémoire est de comprendre les causes de cet échec afin de déterminer les avenues pour un meilleur encadrement du jeu en ligne au Canada, et particulièrement au Québec. L'émergence des jeux en ligne soulève de nouveaux enjeux tant sur le plan légal que sur les plans social, économique et politique. Une étude comparative des deux modèles de réglementation (le modèle prohibitif versus le modèle libéral) est nécessaire afin de comprendre les frictions qui peuvent exister tant au niveau local que national et international. Les diverses solutions mises en œuvre aux États-Unis (avec le cas de la Californie) et au sein de l'Union Européenne (avec le cas de la France) sont des expériences dont nous pouvons bénéficier afin d'améliorer l'encadrement du jeu en ligne au Canada et au Québec. L'effectivité de tout modèle de réglementation repose sur une lutte politique et judiciaire active pour contrer l'offre illégale de jeux en ligne. Un front commun est donc nécessaire non seulement entre les autorités judiciaire et réglementaire (fédérales, provinciales et autochtones), mais également avec d'autres acteurs publics et privés, tel que les services sociaux et de santé, les services policiers, les fournisseurs de services Internet, les institutions financières, les opérateurs de jeux en ligne (locaux et étrangers) de même que des organisations internationales. L'effectivité du droit dans ce domaine requiert une limitation de l'accessibilité aux jeux en ligne illicites, voire une dénormalisation des activités de jeu. Bloquer l'accès aux sites de jeux illicites, comme il est proposé au Québec, est un sujet fort controversé dont il faut néanmoins accepter de débattre ouvertement, dans l'intérêt public.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.019 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".